Dimanche 5 janvier 2014 — Dernier ajout mercredi 26 novembre 2014

Le retour de la gnose avec le docteur Bernard Dubois

Bernard Dubois, membre de la communauté des Béatitudes, diacre, marié et père de cinq enfants, fait actuellement partie d’une petite fraternité du Puy-en-Velay, reliée à la maison des béatitudes de Pont- Saint-Esprit. Il est le fondateur des sessions Anne-Peggy-Agapè du Puy-en-Velay où il « a reçu mission de l’Eglise pour enseigner et pratiquer la prière de délivrance ». Dans un article paru en janvier 2012 dans « Il est vivant », revue de l’Emmanuel, Bernard Dubois explique ce qu’est une session Agapè. Il la présente et met en lumière sa dimension théologique. Avant d’en tracer les grandes axes, il nous a paru important de donner l’arrière-fond de la théologie du fondateur de l’Agapè.

La théologie de l’Agapè a été élaborée par trois membres de la Communauté des Béatitudes : Fernand Sanchez, Philippe Madre et Bernard Dubois. Aucun document en notre possession ne nous permet de savoir si Philippe Madre a exercé une activité au sein de l’Agapè du Puy-en- Velay avant sa réduction à l’état laïc. B. Dubois par contre a dirigé les sessions et F. Sanchez y a collaboré.

Le lien de l’Agapè avec les Béatitudes a toujours été très étroit. On pouvait lire sur les programmes de l’Agapè, il y a encore peu de temps : « La session Agapè tente de synthétiser le travail et l’expérience des Béatitudes dans le domaine de la recherche anthropologique et de l’accompagnement spirituel. » Et jusqu’en 2011, les formations étaient à peu de chose près, celles qui avaient été élaborées par la Communauté des Béatitudes à Château Saint-Luc.

Un autre lien avec les Béatitudes se faisait par les accompagnateurs formés à Château Saint-Luc, qui sont devenus accompagnateurs à l’Agapè : leur formation était assurée à l’aide des sessions mises au point par les Béatitudes. Le but était de former des accompagnateurs et des apôtres pour la nouvelle évangélisation.

Encore aujourd’hui, les accompagnateurs viennent d’horizons très différents mais vivent de l’esprit des Béatitudes. Et réciproquement d’ailleurs les Béatitudes diffusent l’enseignement que B. Dubois prodigue à l’Agapè. Il suffit de voir les trente CD vendus sur le site de Maria multimedia. A Thy-le-Château aussi, parmi les retraites prévues pour 2013, trois sont consacrées à la guérison intérieure et sont intitulées « LIBRE POUR AIMER », ce qui est le thème de prédilection de B. Dubois. L’expression « Guérison intérieure » est toujours utilisée aux Béatitudes, bien qu’elle ait disparu à l’Agapè.

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Les ingrédients de la théologie duboisienne

Dès 1994, les accompagnateurs « ont partagé leur soif de rencontrer le Christ dans les profondeurs de leur être et d’évangéliser les manques affectifs du passé. Ils voulaient rejoindre le vécu des premières années de vie, avant que la mémoire intellectuelle se souvienne. Nous avons alors cherché une manière simple et douce de rejoindre la mémoire initiale la plus élémentaire (sensorielle et affective) où sont emmagasinés les souvenirs de la toute petite enfance. »

Les Béatitudes cherchèrent à répondre à cette quête en élaborant des exercices spirituels qui leur soient propres, « adaptés à la mentalité d’aujourd’hui, capables d’évangéliser les racines de notre être et de susciter une ‟seconde conversion‟ ». Pour cela, B. Dubois et ses collaborateurs ont puisé à de nombreuses sources : l’école de prière du jésuite Jean Fournier, Foi et Lumière, le Chemin Neuf, Cacouna au Canada, la Compagnie de Jésus avec les exercices spirituels. Sans oublier le Carmel auquel Ephraïm a largement puisé son inspiration ; dans la foulée, B. Dubois a récupéré la doctrine de la petite Thérèse et a élaboré une doctrine qui lui est propre à partir de ses écrits. L’Arche de Jean Vanier a été une autre source d’inspiration. On oublie souvent que l’œuvre de Jean Vanier (canadien) présente de grandes ressemblances avec les Béatitudes : « La troisième grande approche [de la guérison psycho-spirituelle en affectivité] est représentée par le Père Thomas Philippe, fondateur de l’Arche de Jean Vannier, et les Béatitudes (Lion de Juda), qui se sont spécialisés dans la guérison psychospirituelle par l’affectivité liée à la grâce. »

L’équipe des Béatitudes qui mettait en place les fondements de formations révolutionnaires, puisa aussi « dans la tradition des Pères de l’Eglise et dans la sagesse humaine, pour approfondir l’anthropologie chrétienne, parce qu’elle explicite les étapes de la croissance humaine et spirituelle ».

Que recouvre cette sagesse humaine ? B. Dubois utilisa les sciences de l’évolution, l’embryologie, la théosophie. Il cherchait, en effet, à correspondre aux attentes de l’homme d’aujourd’hui.

Intégrant la vision holistique de l’homme véhiculée par le Nouvel Age, il prit en compte la totalité de l’homme (son corps, son psychisme et sa vie spirituelle) avec son histoire de vie et ses relations. On peut lire sur l’internet, à propos de cette anthropologie tripartite : « La Tradition, la Grande Tradition ou la Tradition Primordiale, au sens guénonien du terme, c’est-à-dire ce corpus de connaissances et d’expériences dont l’origine lointaine est non-humaine (peut-être même non-terrestre), enseigne la constitution ternaire (ou tripartite) de l’être humain : Le corps, L’âme, L’esprit. »

Comme l’indiquait une plaquette de présentation des sessions Agapè, un des buts était de permettre de « Descendre du mental dans le cœur, habiter son corps et adhérer au réel, en vérité ». Ce qui n’est pas sans ressemblance avec les étapes du développement spirituel du Reiki : « Le Reiki est une méthode qui récupère l’énergie de la tête et l’amène vers le cœur. Une fois que nous vivons dans la voie du cœur, nous pouvons avoir l’impression de ne pas avoir été vivant auparavant, les ressentis changent complètement, on a l’impression de vibrer vraiment. mais vivre dans le cœur peut être une excuse pour ne pas voir nos parts d’ombre comme le jugement ou autre, nous devons absolument les regarder en face pour avoir une chance de les laisser partir. « Connais- toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux ». A partir de ce moment, nous pouvons grandir. »

B. Dubois a fait aussi appel à la relation d’aide pour permettre d’« exprimer ses émotions et comprendre son vécu ».

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La théologie agapéenne

Nous avons maintenant les éléments nécessaires pour situer la démarche de l’Agapè présentée dans Il est vivant.

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Quelle vision de l’homme ?

Contrairement à son habitude, B. Dubois ne part pas d’une anthropologie holistique tripartite, mais d’une vision de l’homme proche de celle du bouddhisme.

L’homme, dit-il, est une capacité de recevoir : l’amour de Dieu lui est donné et il devient à son tour source d’amour. L’homme est entièrement passif dans ce processus : comme la fontaine qui fait couler l’eau qui arrive de la source. Que veut dire pour un chrétien, un amour dans lequel l’homme n’a aucune part et qu’il ne fait que véhiculer ? mais le péché originel a fait une brisure dans cette capacité de don, nous dit l’auteur ; puis des événements, dans la petite enfance surtout, ont ajouté des blessures. L’amour de Dieu ne peut donc plus être reçu et le don de soi n’est plus possible. La grâce donnée lors du baptême n’est pas prise en compte. - Que ces événements soient à la source d’un mal commis ou d’un mal subi, ils ont pour résultat la présence d’une personne à qui on en veut. B. Dubois en reste à la question du mal et laisse de côté la question du péché, pourtant essentielle pour une démarche qui se veut spirituelle.

Quoi qu’il en soit, c’est à l’aide de la Bible que se fait la démarche proposée à l’Agapè ; l’Ecriture permet de relire sa vie sous le regard du Seigneur : « C’est une démarche éminemment biblique : Israël relisait son histoire sous le regard de Dieu pour lui donner un sens, pour découvrir comment Dieu y était présent, tant dans les événements heureux que dans les événements malheureux. » En réalité, Israël relit le passé pour avoir la force de construire son futur et pas simplement pour revenir sur le passé. Et selon son habitude, B. Dubois parle de la Sainte Famille et glisse une citation de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus : « En réponse au drame humain, qu’a fait Dieu ? Dieu est descendu, il s’est fait chair et est venu habiter dans une famille, la Sainte Famille. A mon tour, je vais descendre à l’intérieur de moi, dans la ‟vallée fertile de l’humilité‟ pour reprendre la belle expression de Thérèse de Lisieux, dans l’acceptation de ce que je suis en vérité, reconnaissant de ce que l’Esprit Saint est descendu sur cette chair par mon baptême. » mais B. Dubois fait un contresens. Par « La vallée fertile de l’humilité », Thérèse entend se vider de soi-même. Cela n’a rien à voir avec la descente à l’intérieur de soi « dans mon humanité, dans mon histoire et dans mes relations » dont parle B. Dubois. Mais ce qui intéresse B. Dubois, ce n’est pas tant la théologie catholique, que de découvrir le lien entre un mal subi qui fait souffrir et une personne à qui on pardonnera. Cela convient donc à tout homme, croyant et non croyant et permet de progresser dans le bien- être. Il décrit longuement le processus de cette démarche.

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Les étapes de la libération intérieure

La libération intérieure se fait en deux grandes étapes : une verticale et une horizontale.

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La conversion, première étape de la libération

Par le sacrement de réconciliation, le regard d’amour de Dieu est accueilli : la réconciliation avec Dieu est réalisée moyennant l’aveu.

Sans que l’on sache ce qu’est devenue la brisure qui empêchait de recevoir l’amour de Dieu, le circuit de l’amour commence à être réamorcé. Il faut maintenant la réconciliation avec soi-même, en faisant le point sur les blessures.

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Les sept actions du Christ, deuxième étape de la libération

Le Christ regarde la blessure et une personne écoute la personne blessée, qui porte en elle colère, souffrance, haine parfois. la libération des entraves se fait en sept étapes trouvées dans l’Ecriture. Pourquoi sept ? peut-être pour faire un parallèle avec le septénaire sacramentel ?

  1. Prière de consolation (ou de guérison). Par cette prière sur la souffrance, Dieu se fait proche, diminue la souffrance. Cet apaisement va permettre le dévoilement par une relecture de la vie.
  2. Dévoilement au cours de la relecture. La verbalisation de la souffrance et l’écoute permettent de sortir du niveau purement émotionnel (colère). La personne blessée se reconnaît victime et peut exprimer son émotion. La Bible ne parle-t-elle pas de la colère de Dieu ? Une distinction est faite entre la colère et la vengeance qui cherche un coupable. mais la personne blessée, voyant plus clair, saisit comment elle a vécu les événements blessants (mal commis ou mal subi) et pourquoi celui à qui elle en veut a agi ainsi à son égard.
  3. Délivrance. Des esprits impurs peuvent avoir infesté la blessure : ils sont chassés par une prière de délivrance ; les entraves sont coupées. Ceci vaut dans les cas d’un choix de coupure relationnelle. [Ce sont les accompagnateurs qui reçoivent une formation en ce domaine].
  4. Relèvement. La souffrance ressentie est source d’un sentiment de culpabilité, de honte. Le Christ permet à la personne d’en sortir et de se relever.
  5. Libération intérieure. Cette étape est au cœur de l’action du Christ, préparée par les quatre précédentes. La personne est libérée de son surmoi, elle peut s’accueillir comme elle est. Elle a fait, dit-on, l’expérience de la miséricorde de Dieu comme la Samaritaine. La capacité de recevoir est restaurée. La réconciliation avec soi-même est réalisée. Le pardon de Dieu, les sacrements, la prière et le soutien de l’Eglise, permettent au Christ de faire un pas de plus. Contrairement à ce que dit B. Dubois, la libération intérieure est une thérapie. L’équivalence est claire, en effet, dans « Le Cénacle. Agapèthérapie ou libération intérieure, Livret d’accompagnement. Equipe du Cénacle », qui est la source de l’Agapè.
  6. Conversion. Avec le retour vers Dieu, il est à nouveau possible de recevoir sa vie, son amour. Il n’est pas précisé ce qui distingue cette étape de la première étape de libération qui était appelée aussi conversion.
  7. Réconciliation. C’est là que culmine la délivrance. Cette réconciliation passe par un pardon « cheville ouvrière de la démarche ». Le pardon connaît deux phases : le pardon psychologique dans lequel la personne trouve un intérêt, et le pardon spirituel qui est don de soi, amour gratuit. même ce pardon est passif, comme tout ce qui précède : seul Dieu peut pardonner en nous. Je peux le vouloir, Dieu agit.

L’amour a été libéré de ses entraves, il est libéré : le bonheur est atteint. D’autres libérations auront lieu et la liberté grandit ainsi. L’influence bouddhiste apparaît au grand jour.

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Une révolution dans la théologie

L’Amour dont parle B. Dubois ressemble étrangement à l’énergie primordiale du Nouvel Âge. La puissance de l’Amour, la force de vie universelle guérit. Nos blessures nous font mal et nous empêchent d’être heureux. L’Amour, en révélant ces blessures, nous aide à guérir. L’Amour libère. Ceci relève de la guérison intérieure.

Mais B. Dubois est aussi influencé par la psycho-spiritualité. Il est dans la ligne de la psychologie transpersonnelle ; il ne s’intéresse pas simplement à l’histoire de la personne, mais aussi au vécu de la naissance et de la vie périnatale qui ont une influence sur le développement de la personne. Quant à sa quête de paix par le pardon, elle relève plutôt du développement personnel.

Qu’en est-il de la théologie catholique ? La théologie de la rédemption est inexistante. Il en est de même de la morale. La liberté est réduite à une libération des entraves.

Les blessures sont présentées comme les conséquences du péché originel tandis que le péché est totalement télescopé. Le mal est classé en mal subi et en mal commis, mais la dimension volontaire ou involontaire n’entre pas en ligne de compte. Quelle place B. Dubois accorde-t-il à la gravité objective de l’acte ? à la connaissance qu’en a ou non le sujet ? à la part de volonté qui intervient ? aux antécédents ? Autant de questions qui restent sans réponse.

On est aussi frappé par la place occupée par la violence et particulièrement l’inceste dans les exercices spirituels duboisiens. Pourquoi aussi mettre sur le même plan les évènements de l’enfance ? des violences ? les événements passés de toute nature ? les lignées paternelles et maternelles ? Le fil qui relie des éléments aussi divers semble être leur classement en mal subi.

Le sacrement de réconciliation est aussi revisité à nouveaux frais : on peut se demander comment quelqu’un peut se réconcilier avec Dieu alors que le mal qu’il a commis lui est encore inconnu. Il lui sera révélé seulement au cours des sept actions du Christ qui se présentent comme une véritable thérapie.

Et qu’en est-il du bonheur, quand Dieu a si peu de place dans une démarche dite spirituelle ?

Au nom d’un holisme Nouvel Age, B. Dubois a fait éclater la théologie catholique : il ne reste que des mots sans contenu, sans lien les uns avec les autres. Il est surprenant que, depuis presque quarante ans, les théologiens n’aient pas réagi devant une pareille gnose. Certains l’ont même approuvée, comme le Conseil de Vigilance du Puy, puisqu’ils ont confié à B. Dubois une mission d’enseigner.

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Source : Golias Magazine N°149/150 - Mai 2013

Dossier réalisé en partenariat avec le Centre Contre les Manipulations Mentales.

« Agapè : les thérapies chrétiennes en question » Enquête.

Vos réactions

  • L’Agapé, oeuvre d’Eglise 16 septembre 2016 14:32, par R.J

    Bonjour,

    Pour bien connaître B. Dubois, je peux vous certifier que tout dans son travail et son approche a sans cesse était fait en lien fidèle avec l’Eglise Catholique. L’évêque du Puy-en-Velay, Mgr Brincard, fut de ceux qui ont veillé à ce que l’Agapé soit véritablement œuvre chrétienne. Une sérieuse réflexion a toujours encadrée cette belle œuvre de l’Agapé, dans laquelle B. Dubois est pleinement investi, s’inscrivant dans une démarche d’obéissance vis-à-vis de l’Eglise jamais démentie. Je vous en prie, par charité chrétienne, prenez le temps de connaître et l’homme et l’œuvre avant de porter tout jugement hâtif. Bien cordialement.

  • cardona 9 juin 2016 14:21

    Je lis votre article et comme d habitude vous faites un gros mélange de tout est n importe quoi Mr Madré et Mr Sanchez n ont rien à voir avec les agapés du puy ,J ai fait une agapé et cela m à beaucoup aidé, de plus Mr Dubois n est pas diacre au passage De dire que rien n est construit et sans lien avec l enseignement de l église catholique est pure calomnie Très triste toute cette méchanceté

  • Claude-Marie 27 mars 2016 00:25

    Bonjour, votre article que j’ai trouvé pertinent, intéressant et nécessaire fait écho à une expérience « hallucinante » d’Àgapèthérapie vécue au Cénacle de Cacouna au Québec. Je me suis retrouvée entourée de dames chantant en « chant langue » ?!?! prétendant être les heureuses élues de l’ effusion de l’Esprit Saint, certaines prenant le micro et faisant part de leurs « visions » la retraite en Agapèthérapie se rapprochant davantage, pour moi, des séances de sciences occultes voisines du New Age, justement ce qu’elles prétendent combattre avec force !!! Chercher l’erreur !!! Heureusement que je n’ai pas eu à débourser quelques $360. pour une retraite d’une semaine, car j’avais proposé de faire 1 mois de travail en échange, cela m’a permis de voir aussi l’envers du décor qui n’est guère mieux, sinon pire, que ce qui apparait lors de cette retraite d’une semaine. Je peux vous assurer que les 12 Fruits de l’Esprit Saint y sont cruellement absents !!!!!

    Chose encore plus curieuse, j’ai pu y remarquer la présence d’une Petite Soeur de Bethlehem venant de France et de quelques prêtres…Cela laisse grandement songeuse…Merci, Claude-Marie

    • Le retour de la gnose avec le docteur Bernard Dubois 28 mars 2016 16:05, par perplexe

      Bonjour,

      Intéressant, Claude-Marie, votre témoignage du Québec. Personnellement, je ne connais l’agapéthérapie et ses méfaits que par des groupes français ( Béatitudes, autres acteurs du renouveau ), mais il semble que ces groupes se sont inspirés du Québec.

      Pouvez-vous préciser en quelle année vous avez fait cette agapéthérapie ? Et nous en dire plus sur l’ « envers du decor » et l’absence constatée des « 12 fruits » ?

      • Le retour de la gnose avec le docteur Bernard Dubois 18 avril 2016 12:24, par patrick DARGERE

        Bonjour, J’ai connu B Dubois en session sur les émotions selon la bible au centre de sainte croix en Dordogne. De là j’ai gardé le contact et ai suivi une agapé à la communauté du petit Montauban aux sables d’Olonne. je terminais une psychanalyse Junguienne et c’était comme une suite logique. Je n’ai pas eu de sentiments négatifs. Travail profond, accompagnement bienveillant, prix non prohibitif etc… cette session m’a ouvert à mon orientation personnelle d’être en posture de service plutôt que de « me servir ». Cette orientation choisie et confirmée à travers nos blessures revisitées me permettent actuellement de poursuivre ma route dans les meilleures conditions. Je n’ai à postériori jamais vu d’envers du décors.. voilà c’est un témoignage.