Mercredi 14 décembre 2016

Ma vie dans l’Opus Dei (témoignage)

Nous sommes très heureux de vous présenter aujourd’hui l’excellent témoignage d’Ana Azanza, qui a passé 19 ans à l’Opus Dei et qui fait une relecture critique de ses années au sein de l’Œuvre. Un témoignage à écouter et à diffuser.

Vos réactions

  • Françoise 4 février 2017 09:35

    Merci Ana pour ce beau témoignage. Je profite de votre intervention pour déposer un article, certes un peu ancien, mais qui décrit de façon complémentaire, les méthodes d’endoctrinement des étudiants à Pampelune, université de Navarre.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-monde/20120907.RUE2155/pharma-et-opus-dei-mon-erasmus-surprenant-a-pampelune.html

    Ce qui est également intéressant à noter, c’est qu’il y a peut-être aussi une sélection de l’OD vis à vis des étudiants, suivant leurs études. Des études de pharmacie sont intéressantes pour l’OD sachant que l’organisation souhaite contrôler la médication (notamment tout ce qui est de l’ordre de la contraception) et qu’elle souhaite pouvoir disposer très rapidement d’antidépresseurs et d’anxiolytiques puissants pour droguer certains adeptes un peu trop récalcitrants ou gênants. Donc avoir le plus possible de pharmaciens ou de futurs pharmaciens pour noyauter la profession idéologiquement, créer un lobby qui bloquerait l’accès des femmes à la contraception, à des dispositifs abortifs (pilule du lendemain), mais aussi qui garantirait l’accès à des drogues pour piéger des adeptes ou des cibles à faire disparaître, à éliminer, fait partie des hypothèses à prendre en considération. D’autant plus que récemment en France, l’OD a tenté une OPA sur le Conseil de l’Ordre des Pharmaciens par l’entremise de sa présidente dijonnaise, sans doute membre de l’OD ou du moins sympathisante, justement dans l’objectif d’empêcher l’accès à la contraception des femmes françaises, adolescentes. Heureusement les pharmaciens français dans leur ensemble ont réagi vivement et bloqué l’OD dans ses tentatives de noyautage. Mais la vigilance reste de mise. Ce qui montre bien la perméabilité de certaines professions, et les visées opusiennes sur certains étudiants et notamment les futurs pharmaciens.