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Marseille : trouble au resto de Notre-Dame-de-la-Garde

Le jeudi 9 juillet 2015

L’article intitulé « Une ancienne Travailleuse missionnaire dépose plainte à Caen », publié sur le site Internet du journal la Croix le 20 avril 2015, met en cause l’Association des Travailleuses Missionnaires.

Cet article se fait l’écho d’une plainte qui aurait été déposée par une ancienne Travailleuse Missionnaire.

Il convient de rappeler que les lieux d’accueil et de restauration dénommés « Eau Vive » constituent pour les Travailleuses Missionnaires un cadre au sein duquel s’épanouissent la vie spirituelle de la Communauté et la mission d’apostolat de ses membres, par l’accueil et l’écoute des pèlerins ce, à travers une restauration dont le dessein n’est aucunement économique.

La plaignante alléguée, ex-Travailleuse Missionnaire, aurait notamment dénoncé avoir travaillé plusieurs années sans percevoir de salaire.

Cette accusation est dénuée de sens dès lors que les membres d’une communauté religieuse comme celle des Travailleuses Missionnaires – intègrent librement la Communauté et choisissent tout aussi librement de mettre leur activité au service de celle-ci, laquelle prend en charge ses membres et pourvoit à leurs besoins.

Les membres de la Communauté n’en sont pas salariés et ne sauraient l’être puisque ce n’est pas le lien qui les unit à la Communauté : ses membres exercent une activité commune aux services des autres, comparable à celle des religieuses infirmières dans les hôpitaux, centres de soins et maisons de retraite.

Si les centres d’accueil pour pèlerins sont logiquement ouverts 7 jours sur 7, les Travailleuses Missionnaires ne sont évidemment pas présentes de façon continue ; elles bénéficient toutes de temps de repos et de détente ainsi que d’heures d’études et d’office, notamment grâce à un roulement entre elles.

De nombreuses Travailleuses Missionnaires – encore membres de la Communauté ou l’ayant quittée – en témoignent.

L’accusation selon laquelle on aurait pris son passeport à cette jeune femme est tout aussi mensongère. Elle indique elle-même qu’elle a circulé en Europe, notamment en Italie (à Rome) et dans un autre pays européen dont elle souhaite taire le nom.

À cet égard, il est important de souligner que toutes les Travailleuses Missionnaires bénéficient d’un titre de séjour, dont le renouvellement est régulièrement demandé par la Communauté.

Dans la mesure où les Travailleuses Missionnaires sont prises en charge par la Communauté, elles sont également affiliées à un régime d’assurance maladie : soit à la Cavimac, organisme de sécurité sociale dédié aux cultes religieux, soit au régime d’Entraide Missionnaire Internationale.

Enfin, il convient de préciser que le foyer d’accueil spirituel de Lisieux est géré par l’association Ermitage Sainte Thérèse, la Famille Missionnaire Donum Dei se contentant d’apporter son concours au fonctionnement de ce lieu.

En définitive, il semble que, sa vocation missionnaire l’ayant quittée, cette ex-travailleuse missionnaire s’en prenne de manière injustifiée à la famille Donum Dei et à la Communauté des Travailleuses Missionnaires.

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