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Bethléem : retour aux fondamentaux

Le lundi 12 janvier 2015
  • On peut rajouter à ce que dit Camille un culte de la personnalité. Exemple, dans une homélie de prieure après la mort de sœur Marie : « Si on obéit à Marie, sœur Marie est là dans tous les détails. Et à l’inverse : Si on n’obéit pas à Marie, sœur Marie n’est pas là non plus. »

Autre exemple :« st Thomas a parlé des relations entre les personnes divines, mais n’a pas parlé de la vie intime des personnes divines. Sœur Marie va plus loin. »

  • Ce culte de la personnalité va de pair avec une négation du moi. Exemple, dans l’homélie d’un frère :« je fais l’unité en regardant les blessures de ma sœur, pas les miennes. S’il y a une difficulté, je regarde en quoi cela a été difficile pour l’autre, pas pour moi. Alors je construis l’unité. Je donne le sang de mon cœur. Je me laisse crucifier et je ne crucifie pas. »

Ou bien, dit par la prieure générale : « nos relations mutuelles sont l’expression des relations trinitaires où il n’y a plus de »moi« , où chacune se donne entièrement à l’autre, sans calcul. Nous essayons que nos relations soient tissées de ce Toi et que le Moi soit englouti, oublié. » Ou encore : « Nous vivons de la substitution à la Vierge Marie : ce n’est pas moi qui obéis à Marie, c’est Marie en moi, je suis une seule personne avec Marie au niveau de l’être. »

Ou encore d’une autre prieure : « comment vivre notre charisme de substitution à Marie : si je mange la parole et deviens ce que je reçois, il n’y a plus de psychisme. »

  • Enfin, il y a un discours de mise à part de Bethléem. Exemple, dans l’homélie d’un frère :« je suis dans une communauté spéciale, à Bethléem, qui est normalisée par ce qui est incompréhensible à la raison humaine : je suis référé au mystère de Dieu, normalisé par la Gloire de la sainte Trinité. »

Ce sont juste quelques exemples. Ils peuvent être multipliés, les enseignements se faisant en boucle dans cet esprit-là.

  • Un des membres de la « triade » a dit aussi que « frère X ne voulait pas guérir les consacrés qui venaient le voir car il leur disait : vous avez à souffrir pour l’Eglise et pour le Christ ». Ce genre de propos expliquerait-il aussi que des sœurs méritant des soins n’y ont pas (eu) droit ?

Je ne peux pas dire que ce soit une secte, je peux estimer qu’il y a des dérives à caractère sectaire dans la mesure où c’est aussi un monde très clos sur lui-même.

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