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Bethléem : fondamentaux et sacrement de réconciliation

Le mercredi 4 février 2015

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@Luciole

J’aimerais vous dire que les propositions que j’ai fait c’était de simples idées venues de la réfléxion. Cela ne veut pas dire que ce soit certain. Moi-même je me pose la même question que vous : Est-ce qu’il y a là un vrai charisme ?

En constatant qu’il y a des choses bonnes et belles aujourd’hui encore à Bethléem ; je pense à la fidélité à célébrer les offices au chœur, à l’artisanat qui touche les cœurs, à l’accueil aimant, je dois me forcer à donner une possibilité de récupération d’un charisme s’il est là. Car s’il est là il vient de Dieu.

Tout comme vous je crois que seule une visite apostolique sera satisfaisante pour tous mais, comme il a été dit, c’est un gros coup. Ce grand coup m’a fait penser à la débilité dans laquelle ce trouvent tant de petites soeurs dans les monastères et auxquelles un grand coup n’aidera pas à trouver la paix. Une visite apostolique leur apparaîtra comme « l’assault à Porte de Vincennes ». Elles n’ont aucune idée qu’on parle d’elles depuis des mois. Elles vivent dans un monde artificiellement bâtit, elles ne vivent pas dans la réalité comme nous ne vivions pas non plus.

En pensant à elles il m’est venu au cœur cela : qu’est-ce le mieux pour les aider ? Et de là est venue l’idée d’une approche plus douce, plus personalisée. Des visages déjà connus serait peut-être plus fructueux que des hautes individualités venues de Rome. On pourrait le voir comme « La préparation de la visite apostolique ». Nous savons, nous qui y avons vécu, que nous pouvions réagir bien différament de ce que nous pensions ou de ce que nous voulions en n’importe quelle situation n’ayant plus de maitrise sur nous mêmes. Nous n’arrivions plus à savoir par nous mêmes ce qui éatit bien et ce qui était mal car la soeur prieure était capable de faire un mal paraître un bien et un bien un mal et que nous ne savions plus ce qui était l’un ou l’autre.

Il peut bien arriver que les soeurs, encore dans leur brouillard intérieur mentent aux visiteurs alors qu’em même temps elles veulent sortir d’où elles sont. L’enjeu se trouve là.

L’approche par l’evêque aidé de personnes sérieuses, je pense à des psycologues, pas des « XXXXXX »(modéré) ou des « XXXXXX »(modéré) qui sont déjà bien trempées par le système mais des profissionaux garants du sigile profissionel, des théologiens, des canonistes, des confesseurs. Personnes qui aident à ouvrir les yeux à la vérité de Dieu et de l’Église. Les soeurs ont besoin d’être aidées à se retrouver elles-mêmes, à retrouver son intériorité libre et ce n’est pas les visiteurs qui vont faire cela.

Il y a le problème des evêques car certains n’ont plus de recul. Ils baisent le sol que les prieures foulent aux pieds. Il se peut qu’ils y aillent désireux de rien voir par peur de se rendre compte du grand erreur qu’ils ont commit. À ceux-là quelques paroles du nonce apostolique pourraient aider à bien se placer.

Nous avons demandé et continuons à demander de l’aide à l’Église mais peut-être que cette aide ne viendra pas ni des personnes que nous attendons ni de la façon qui nous semble la meilleure. Guy a été le premier à donner un petit signe sérieux. Pourquoi ne pas l’accepter ?

Qui mieux que nous, qui y avons vécu et qui connaissons les rouages intérieurs, peut proposer des solutions valables ? Qui, mieux que les banquiers, peut voler le coffre-fort ?

Quand nous étions au monastère à souffrir comme des condamnées quelle aide nous attendions ? Qu’est-ce que nous aurait été aidé à trouver un peu de paix pour donner des pas en confiance ? C’est peut-être cela qu’il faut faire pour elles.

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