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communauté du pain de vie sommervieu

Le jeudi 17 octobre 2019

Depuis deux heures je lis je lis je lis…et je tombe des nues. Au départ je recherchais un livre sur Google avec dedans le mot pain….J’y ai vécu à la communauté du Pain de vie : à L’Aigle. 7 mois (1978-1979) et j’y suis retournée en 1984 puis, pour la dernière fois, quelques mois plus tard en 1985, à Sommervieu, juste pour faire un petit coucou après 3 jours de retraite passés à l’abbaye de La Trappe, à Soligny. Là, où Frère Albert m’avait dit que, face à la situation exceptionnelle d’une maman sur le point de donner la vie, tous les frères priaient pour mon bébé depuis 3 jours et 3 nuits… J’étais en congés prénatales. Et du coup c’est Pascale P et Jacques P qui à 03H00 du matin m’ont emmenée à Bayeux pour que mon bébé naisse dans une maternité. Bref autour de la communauté du Pain de vie c’étaient des moments simples de fraternité, de joie. à L’Aigle, nous étions 14 personnes à table aux repas. Quand je suis arrivée à Sommervieu, la table avait au moins triplé par le nombre de convives. J’ai tout de suite remarqué un changement profond. Beaucoup plus de personnes, ça nécessitait une organisation plus « disciplinée », mieux définie. Mais quand même. On parlait plus de devoirs que de partage, de joie et de prières. Et puis Marie-Annick qui s’était inventée des « déserts ». Mais c’est quoi est-ce que ceci ? Elle m’avait gentiment répondu (mais moi je ne restais pas plus de quelques jours cette fois-là) que c’étaient des moments de méditation, des moments pour mieux prier Dieu. Elle avait souri quand je lui avais répondu « oui, tu te décrètes des moments pour glander quoi ». Ce fut mon dernier passage au Pain de Vie. 2 ans plus tard, j’ai retrouvé Jacques.P et Pascale.P avec leurs enfants, dans le Jura, le temps d’une semaine à la neige pour ma puce. Ils ne reniaient pas leur foi mais avaient choisi de quitter une communauté où ils ne trouvaient plus les repères qui les avaient encouragés à y vivre. Voilà, ça doit vous paraître très loin tout ça. Pour en revenir à Pascal et Marie-Annick, que j’ai côtoyés à leurs débuts, je suis vraiment très très triste pour eux. L’accumulation des « avoir » ne les aide pas à accéder à l’« être », mais ça c’est leur choix. Pour leur victimes également, bien sûr que j’éprouve une grande tristesse. J’avais perçu un changement mais jamais je n’aurais supposé une telle déviance. Quant à Alain, quand je suis restée deux semaines à Sommervieu, au moment de la naissance de ma fille en 1985, celui dont je me souviens correspondrait assez au côté baroudeur décrit. Celui dont je me souviens participait à la fabrication du pain. Mais bon, c’était il y a 35 ans. Quoi qu’il en soit, si certains pensent m’avoir connue…bonjour à vous et à tout le monde. Si vous avez conservé des moments agréables partagés à l’époque, ce sera avec plaisir de recevoir de vos nouvelles. Peut-être un jour avez-vous vu cet album photo avec en légende inscrit (par France B) « après moi le déluge » (j’avais 18 ans à L’Aigle) ben, je suis cette Annie-là. N’hésitez pas à me contacter, par mail.

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