Mercredi 3 septembre 2014

Marseille : trouble au resto de Notre-Dame-de-la-Garde

Excellent article paru dans le journal La Provence sur l’affaire honteuse et choquante des Travailleuses Missionnaires : des jeunes filles recrutées dans des pays émergents pour servir de main d’œuvre bon marché dans les restaurants de l’organisation, en France et ailleurs. Sans véritable statut religieux, ces femmes se font ainsi exploiter pendant 10, 20, 30 ans, sans salaire, ni cotisation sociale, ni soin…

Salade, boulettes d’agneau et tartelettes. Au menu, sur les nappes à fleurs aux couleurs passées, une formule à 13€ qui comble les touristes, nombreux ce week-end d’août à la basilique Notre-Dame-de-la-Garde. Pour préparer le repas et le servir, des jeunes femmes d’origine asiatique ou africaine en tenue traditionnelle. Souriantes, louées par les guides touristiques pour leur amabilité, ce sont les Travailleuses missionnaires de l’Immaculée. Un mouvement catholique implanté dans plusieurs pays ; à Rome, sa table, luxueuse, est, dit-on, particulièrement courue. À la Bonne Mère, où il a comme à Lisieux ou Lourdes un mandat de gestion du diocèse, on s’y attarde pour un déjeuner rapide, gâteau au chocolat maison ou sandwich à emporter.

« Elles travaillent pour 10, 15€ par mois »

Pittoresque, oui. Mais la carte postale aurait-elle un côté plus sombre ? C’est en tout cas ce que tente d’établir l’Avref, l’association d’aide aux victimes des dérives dans les mouvements religieux en Europe et en France. Elle vient de publier le « Livre noir des Travailleuses missionnaires de l’Immaculée », un recueil de témoignages de jeunes femmes « déracinées et recrutées à la fleur de l’âge » dans des pays émergents tels que le Burkina Faso, les îles Wallis, le Vietnam, le Pérou ou les Philippines et qui ont brutalement quitté le mouvement. « Aujourd’hui, elles lancent un appel pour plus de dignité et de justice », souligne le président de l’Avref, Aymeri Suarez-Pazos. Apparemment sans papiers, à l’exception de visas temporaires de missionnaires, ni numéro de Sécurité sociale, elles « travaillent continuellement, pour 10, 15€ par mois. J’appelle ça de l’esclavage », poursuit-il.

Tout commence il y a dix-huit mois. À l’Avref, « nous avons reçu un appel d’une femme qui s’était enfuie. Et puis toute une salve de témoignages est arrivée, explique Aymeri Suarez-Pazos. Cela nous a permis de tirer un fil. » Ces fugueuses, souvent Burkinabées, racontent peu ou prou la même histoire : recrutées mineures dans leur pays, elles le quittent à leur majorité après une « pré-formation » auprès des Travailleuses missionnaires. Elles arrivent « motivées par un appel à la vie religieuse et une promesse de formation en Europe ». Elles ne sont pas des religieuses ordonnées, mais bien des laïques.

En Europe, la « formation » pour travailler en cuisine ou servir en salle se poursuit six années, en « tournant » entre les différentes cafétérias de la « Famille Donum Dei » dont dépend leur mouvement. Leur journée de labeur démarre à 5h30 du matin et ne s’achève qu’après le dernier service du soir. « Il y avait un mot de passe à Toulon : banane flambée. Quand on l’entendait, il fallait se cacher parce que l’inspecteur du travail arrivait », note Louise dans son témoignage. « On n’a pas le droit à la parole, pas le droit d’être malade ou fatiguée », indiquent d’autres. « Je n’ai jamais été déclarée à la Sécurité sociale en 28 ans » soutient Joëlle.

Si l’Avref a alerté la Conférence des évêques de France, ainsi que la Cimade, elle reste prudente : « Elles n’ont pas de droits, sont dans une grande précarité. C’est une sorte de tsunami pour l’Église : nous ne voulons pas que les femmes en soient victimes, renvoyées sans rien. Elles ont, ici, été coupées de la vraie vie : elles ont besoin d’être réinsérées. » Alerté, le Groupe d’étude des mouvements de pensée en vue de la protection de l’individu (Gemppi) a compulsé le rapport de l’Avref. « Cette association fournit un travail sérieux, appuie Didier Pachoud, son président. Il faut désormais étudier au cas par cas la situation des femmes, nous sommes prêts à les aider. » Au restaurant marseillais, la responsable n’a pas souhaité répondre à nos questions : « Nous attendons de voir comment réagir », a-t-elle glissé. Une attitude partagée par Mgr Pontier. Enfin, la Famille Donum Dei, à qui nous avons à plusieurs reprises laissé des messages ne nous a pas répondu : en attendant, les sourires demeurent, à L’Eau vive. Les silences aussi.

Les Travailleuses missionnaires

Les Travailleuses missionnaires de l’Immaculée font partie de la Famille Donum Dei. Ce courant est créé en 1950 par le fondateur de la Famille missionnaire Donum Dei, un prêtre diocésain nommé Marcel Roussel-Galle, né aux Fins, dans le Doubs -où la Famille a encore son siège. Aujourd’hui international, le mouvement du Père Roussel appartient au Tiers ordre séculier du Carmel ; indépendant des diocèses, ne rend de compte qu’au Pape. Les Travailleuses missionnaires ne prononcent pas de voeux, mais « s’offrent au Christ pour toujours ».

Voir en ligne : http://www.laprovence.com/article/e…

Vos réactions

  • Qui peut m’éclairer ? Les travailleuses missionnaires sont-elles vraiment reconnu par le Carmel en temps que religieuses ? Laïque consacrées ou Laïque tout court ?

    • C’est très simple : indépendamment, du Carmel, le Droit Canon est le même pour tous. Selon l’engagement que les TM doivent faire, elles sont de simples laïques : les « fiançailles » et les « épousailles » n’ayant aucune valeur canonique.

    • En réalité les TM ne sont pas des réligieuses. Ce sont des laiques du tiers ordre séculier carmelitain. Le tiers ordre séculier d´après le droit canon ne fait pas des religieux. Ce sont des laiques( peres, meres, jeunes, enfants) qui veulent sanctifier leur vie en vivant la spiritualité d´un ordre religieux mais en tant que laique. La preuve en est que la profession de tertiaire carmélitain que font les TM est également faite par les membres de la fraternité Donum Dei qui sont des peres et meres de familles avec des enfants. Conclusion : les TM sont des laiques.

  • 4 décembre 2014 23:09

    Slt à ts, Je suis d’accord avec ceux qui pensent que ce témoignage est trop simple et pas suffisant pour en faire un article de presse selon la logique du journalisme. Mais la simplicité des récits, très naïf, montre aussi la simplicité de l’esprit de ces jeunes filles Burkinabé dont des gourous ont si bien su en profiter (un grand nombre de communautés nouvelles ou nouveaux mouvements religieux se font du chiffre dans ce pays. Expl : la Famille Missionnaire Donum Dei, la plupart de ses membres actifs dans les eaux vives sont des jeunes filles Burkinabés, pour preuve taper travailleuses Missionnaires sur Google et voyez les photos(quelques soit le continent) et là vous comprendrez).

    Je veux bien me faire à l’idée que : c’est avec l’accord de l’Évêque locale et dans le but de revenir plutard créer un monastère etc. etc. Trop beau, pour détourner notre attention !

    D’où, je suis d’accord avec ceux et celles qui sont stupéfait lorsqu’on imagine ce qui peut se cache derrière de tels recrutements hyper rapides et trop séduisants. De belles vitrines cachent malheureusement des horreurs.

    En effet, trop de scandales sont dévoilés dans ces nouvelles communautés. L’Église est surprise par leur foisonnements et par leurs comportements : d’une part ces communautés ont été légalisées et reconnues par l’Église et d’autres part elles commettent des dérives inhabituelles.

    Malheureusement, l’Église s’est montrée beaucoup trop laxiste face aux souffrance des victimes. Quelques fois, il a fallu que la justice s’en mêle pour obliger l’Église à réagir. Elle est désemparée et ne sait quoi faire. Entre les connerie des travailleuses Missionnaires, du chemin Neuf, de St Jean, Des Béatitude, de Bethléem et de je ne sais quoi encore, la pauvre Église affiche une attitude trop réservée, pas à la hauteur des scandales, et surtout incompréhensible et très déconcertante.

    Notre Église nous inquiète !

    Nous croyons à la force de l’Esprit Saint, Nous croyons à la grâce Divine, Nous croyons que Jésus Christ constitue la tête de cette Église et nous le corps si fragile. Mais il faut qu’elle se réveille et prenne des initiatives plus fortes et des décisions plus fermes.

    Face aux dérives sectaires et aux dossiers envoyés aux Évêques de France lors de la dernière conférence de Novembre 2014, les évêques auraient consacrés très peu de temps sur ces dossiers et aucune décision prise : signe que cela ne les intéressent pas !

    Je vous invite à lire : Complément au dossier TM Livre noir des travailleuses missionnaires

  • 16 septembre 2014 13:22

    La réaction de l’Eglise est toujurs atendue !!!! La protection du Carmel pourrait-elle empêcher l’Eglise de France de réagir ? Cest là toute la question. Il est évident qu’on est face à une secte dangereuse. Il faut sauver ces filles qui ont été enrobées par des promesses mensongères et une phylosophie doueteuse. Elles ne réalisent même pas le goufre dans lequel elles se trouvent encore éprouvés par la dite spiritualité.

    • Marseille : trouble au resto de Notre-Dame-de-la-Garde 23 novembre 2014 21:41, par domnin

      Et vous, bien-sûr, vous réalisez mieux que les intéressées… Sauf que elles, elles savent d’où elle viennent. Avez-vous pensé que leur vie actuelle est peut-être bien meilleure qui si elles étaient restées au Burkina-Faso ou en RDC ? Elles sont les seules à pouvoir en juger. C’est pourquoi il faut agir avec tact et précaution. Votre charge de cavalerie anti secte risque juste de détruire un système qui a permis à des dizaines de femmes de sortir de la misère ou de la guerre.

      • Qui êtes vous vous pour déduire que vous les avez sortie de la misère et de la guerre. Apparemment vous devez être une TM fière de vivre avec des œillères. Vous ne m’étonnez pas tant. Si leur vie actuelle est bien meilleur ce n’est sûrement pas grâce au TM. Et elles n’ont pas de quoi s’en réjouir pour tous le traumatisme qu’elles ont fait subir à toute celle qui sont sorti. Votre attitudes est indécente. Ces filles mérite du respect pour leur courage.Je vous conseil donc de réfléchir avant de prendre la plume. Que savez vous vous de la misère et de la guerre. Je ne crois pas que vous êtes bien placer pour en parler.

      • qu´est ce que vous en savez pour déduire que la famille TM les a sorti de la misere ? Si les TM sont correctes la justice nous le dira car elles doivent passer au tibunal de Caen ces jours ci pour exploitation des humains et violation des droits francais la fin nous instruira…….

        • Les TM ont exigé un droit de réponse à l´Avref suite à la publication du deuxieme volume du « livre noirs des TM ». Elles ont cru pouvoir intimider l´Avref malheureusement elles ont agravé la situation. L´Avref a publié la vraie histoire de cette communauté et la conduite malsaine de leur fondateur Roussel-Galle notament sur le plan sexuel. En plus on a découvert que les TM ont une double identité. Certes elles ne sont pas des religieuses mais elles emploient leur affiliation au tiers ordre des grands carmes pour recruter leur « main d´œuvre » gratuite et illégale dans les pays pauvres du sud mais en france elles sont juste une association civile de 1901 qui n´est rien de cultuelle. Ainsi elles se font des sous énormes en violant les droits du travail en France et les droits de l´homme dans l´exploitation par le travail. Elles font croire aux jeunes recrues qu´elles sont religieuses alors qu´elles ne le sont pas. Aux inspecteurs du travail elles présentent les jeunes comme bénévoles. Le mensonge est découvert fini l´esclavage moderne la justice va sévire….

    • Le Carmel n´est pas hors de l´église. Ce sont des évêques qui accueillent les carmes dans leurs diocèses alors le carmel à lui seul en tant que ordre religieux ne peux rien faire si les évêques veulent mettre fin à cette exploitation des humains malheureusement tel n´est pas le cas les évêques sont complices ils ont partie prenante dans cette affaire car ils bénéficient de ces services rendus « au noir » par les victimes travailleuses missionnaires. La preuve en est que dans le diocèse de Toulon ils ont pris la défense des TM or bon nombre de ces victimes ont travaillé dans le diocèse de Toulon notament dans le séminaire diocésain de la Castille. Posez vous la question suivante : le diocèse de Toulon a t il déclaré ces TM qu ´il a embauché pendant des années ? Vous comprendrez pourquoi il ya ce silence et ces couvertures. Il nya pas seulement le diocèse de Toulon on peut également citer Bayeux-Lisieux, Besancon, Domremy, Marseille…..

      • L’article intitulé « Une ancienne Travailleuse missionnaire dépose plainte à Caen », publié sur le site Internet du journal la Croix le 20 avril 2015, met en cause l’Association des Travailleuses Missionnaires.

        Cet article se fait l’écho d’une plainte qui aurait été déposée par une ancienne Travailleuse Missionnaire.

        Il convient de rappeler que les lieux d’accueil et de restauration dénommés « Eau Vive » constituent pour les Travailleuses Missionnaires un cadre au sein duquel s’épanouissent la vie spirituelle de la Communauté et la mission d’apostolat de ses membres, par l’accueil et l’écoute des pèlerins ce, à travers une restauration dont le dessein n’est aucunement économique.

        La plaignante alléguée, ex-Travailleuse Missionnaire, aurait notamment dénoncé avoir travaillé plusieurs années sans percevoir de salaire.

        Cette accusation est dénuée de sens dès lors que les membres d’une communauté religieuse comme celle des Travailleuses Missionnaires – intègrent librement la Communauté et choisissent tout aussi librement de mettre leur activité au service de celle-ci, laquelle prend en charge ses membres et pourvoit à leurs besoins.

        Les membres de la Communauté n’en sont pas salariés et ne sauraient l’être puisque ce n’est pas le lien qui les unit à la Communauté : ses membres exercent une activité commune aux services des autres, comparable à celle des religieuses infirmières dans les hôpitaux, centres de soins et maisons de retraite.

        Si les centres d’accueil pour pèlerins sont logiquement ouverts 7 jours sur 7, les Travailleuses Missionnaires ne sont évidemment pas présentes de façon continue ; elles bénéficient toutes de temps de repos et de détente ainsi que d’heures d’études et d’office, notamment grâce à un roulement entre elles.

        De nombreuses Travailleuses Missionnaires – encore membres de la Communauté ou l’ayant quittée – en témoignent.

        L’accusation selon laquelle on aurait pris son passeport à cette jeune femme est tout aussi mensongère. Elle indique elle-même qu’elle a circulé en Europe, notamment en Italie (à Rome) et dans un autre pays européen dont elle souhaite taire le nom.

        À cet égard, il est important de souligner que toutes les Travailleuses Missionnaires bénéficient d’un titre de séjour, dont le renouvellement est régulièrement demandé par la Communauté.

        Dans la mesure où les Travailleuses Missionnaires sont prises en charge par la Communauté, elles sont également affiliées à un régime d’assurance maladie : soit à la Cavimac, organisme de sécurité sociale dédié aux cultes religieux, soit au régime d’Entraide Missionnaire Internationale.

        Enfin, il convient de préciser que le foyer d’accueil spirituel de Lisieux est géré par l’association Ermitage Sainte Thérèse, la Famille Missionnaire Donum Dei se contentant d’apporter son concours au fonctionnement de ce lieu.

        En définitive, il semble que, sa vocation missionnaire l’ayant quittée, cette ex-travailleuse missionnaire s’en prenne de manière injustifiée à la famille Donum Dei et à la Communauté des Travailleuses Missionnaires.

        • C’est toute la question du bénévolat dans l’Eglise qui est posée ici. Cela choque moins quand il s’agit d’activités plus directement caritatives…….mais lorsqu’il s’agit avec la restauration ou l’hôtellerie d’activités nettement plus commerciales cela passe beaucoup moins bien….mais pourtant les personnes et les organisateurs sont peut etre de bonne foi.

          • Marseille : trouble au resto de Notre-Dame-de-la-Garde 10 juillet 2015 23:02, par Alexandre

            Bénévolat… non, on ne peut pas prendre des adolescentes ou jeunes adultes en Afrique, les ramener en France ou ailleurs dans des pays pauvres, les faire travailler comme des bêtes de somme (cf les témoignages des victimes), sans sécu, sans soins et sans possibilité de se former ou de choisir autre chose : cela s’approche plus de l’esclavage qu’autre chose, leur liberté de penser et d’agir est très réduite : on leur demande de faire des « vœux » alors qu’elles n’ont aucune appartenance à une congrégation etc etc …

            STOP aux maltraitances dans l’Eglise : on déclare les gens, on les paient correctement, on ne va pas les chercher dans des pays pauvres… Et on respecte le droit du travail français …

            Pour moi, cette organisation illégale doit être rapidement dissoute, c’est inadmissible de faire travailler ces femmes dans ces conditions… si on a la vocation religieuse et on rentre dans un ordre : bénédictine, carmel, augustine, que sais-je ? Soit l’on ouvre un restaurant et l’on embauche du personnel que l’on paie correctement : le mélange des genre c’est de l’esclavagisme pur et simple …

            • Marseille : trouble au resto de Notre-Dame-de-la-Garde 12 juillet 2015 15:20, par historien

              Salut Alexandre, vous avez évoqué le cœur du probleme. Il ya une confusion un flou dans cette association TM qui ne date pas d´aujourd´hui mais de l´époque de leur fondateur Marcel Roussel Galle. Il a voulu fonder une congrégation réligieuse mais il fuyait les implications canoniques car il voulait diriger sa communauté comme bon lui semblait. La preuve en est que les premieres TM ont fait des « voeux ». Dans l´esprit TM il s´agit d´une congrégation voir un ordre religieux et c´est d´ailleurs de cette facon qu´elles se présentent dans les pays pauvres pour recruter les nouvelles victimes. Elles se font appeller « soeur ». Une seconde preuve à lire leur « droit de réponse » elles se présentent comme des réligieuses elles ne cessent de faire de comparaisons avec d´autres congrégations religieuses. Dire que chez les TM il ny a pas de rémunération est un gros mensonge car dans les restaurants Eau-Vive les francaises souvent au nombre de trois sont déclarées et rémunérées et les autres sont des bénévoles alors qu´elles appartiendraient à l´association TM. En réalité il s´agit d´une association civile de loi 1901 qui n´a rien de cultuelle qui gere des grands restaurants à travers le monde. C´est une activité uniquement économique. Les TM sont des commercantes comme tout propriétaire d´un restaurant alors il faut qu´elles arrêtent de violer le droit du travail francais. Elles doivent normalement déclarer leur personnel, payer les impôts à l´état francais, rémunérer leurs employées et c´est à elles maintenant de verser leur salaire à leur association selon leur principe si elles le veulent bien, assurer convenablement ( sécu, pension pour la retraite….etc) leurs employés….etc Leur mensonge perpetuel doit s´arrêter jusque la car cette tragedie a assez duré. Lorsque la plaignante parle de la confiscation du passeport c´est bien claire car dans cette association TM les documents personnels sont détenus par des responsables. On possede son passeport seulement lors d´un voyage ou lorsqu´on va renouveller son titre de séjour á la prefecture et une fois dans la communauté le passeport est de nouveau recupéré. A propos titre de séjour. Les TM étrangeres ont quel titre de séjour en france ? Ont elles le droit de travailler en france avec ce titre de séjour comme elles le font dans les restaurants Eau vive et autres structures qu´elles gerent ? 95 % des TM travaillent au « noir ». Les responsables TM ne veulent pas faire allusion à l´emprise qu´elles ont sur les autres, aux manipulations psychiques, morales qu´elles font aux autres sans oublier le chantage bref de leurs dérives sectaires. La machine étatique fonctionne parfois lentement mais sûrement. Les TM peuvent encore pour le moment rédiger les textes pour essayer de convaincre la masse et d´intimider ceux et celles qui veulent apporter l´affaire au grand jour mais le nombre de victimes est si considérable……la justice nous le dira.

        • Marseille : trouble au resto de Notre-Dame-de-la-Garde 11 juillet 2015 10:48, par Jérémy

          Il convient de rappeler que les lieux d’accueil et de restauration dénommés « Eau Vive » constituent pour les Travailleuses Missionnaires un cadre au sein duquel s’épanouissent la vie spirituelle de la Communauté et la mission d’apostolat de ses membres, par l’accueil et l’écoute des pèlerins ce, à travers une restauration dont le dessein n’est aucunement économique.

          Belle confusion des genres, dans cette phrase… Vous justifiez du travail de restauration effectué de manière non rémunéré sur le sol français (ou italien), alors qu’il est soumis à des lois, sous prétexte d’une « vie spirituelle, d’une mission d’apostolat à travers l’accueil et l’écoute des pèlerins ». Soyons sérieux deux minutes, s’il-vous-plait Info, et sortez du « carcan bisounours ». Vous savez très bien qu’elles n’ont aucunement le temps de faire de l’écoute, de l’accueil de pèlerins, à titre personnel et individuel, quand elles travaillent en salle, alors qu’elles y travaillent du matin au soir. Cette réputation d’apostolat, c’est le cadre des restaurants qui en bénéficie se trouvant sur des sanctuaires. Les filles ne sont qu’au service de cette réputation. Elles y font un réel travail de restauration. Travail de restauration absolument identique à n’importe quel autre restaurant à activité économique…. Du reste, les pèlerins payent leur menu… qui n’est d’ailleurs pas donné, soit dit en passant !

          Cette accusation est dénuée de sens dès lors que les membres d’une communauté religieuse comme celle des Travailleuses Missionnaires…

          Non, cette accusation est tout à fait fondée, dans la mesure où, justement, ces femmes ne sont pas religieuses ! Canoniquement, elles ne sont rien. Même si on leur fait faire des « fiançailles » et des « épousailles », elles sont de simples laïques avec un fichu sur la tête ou un habit « local », histoire de…

          intègrent librement la Communauté et choisissent tout aussi librement de mettre leur activité au service de celle-ci, laquelle prend en charge ses membres et pourvoit à leurs besoins.

          Vous avez une drôle de notion de liberté, Info ! Mais vous reconnaissez ici, qu’elles sont donc au service de la Communauté.

          En attentant, comment peuvent-elles être libres, quand le recrutement se fait dès l’âge de 14, 15 ou 16 ans, auprès de jeunes filles qui sont issues de familles très pieuses et très pauvres, qui ont une vision de la France et de l’Europe qui ferait rêver d’un avenir meilleur… Elle est où la notion de liberté, quand, dès le départ, on trompe ces jeunes femmes, en abusant de leur croyance en Dieu, en leur vendant une vie consacrée qu’elles n’auront jamais, une vie apostolique, qui sera du travail dissimulé ?

          Oui, Info, on peut rentrer « librement » dans une structure, parce qu’on croit ce qu’on nous raconte. Il n’empêche que lorsque la réalité est autre, il y a tromperie dès le départ, mensonge et manipulation. Ipso facto, la liberté n’est plus là et n’a jamais été là. On entre librement quelque part, quand on sait e.x.a.c.t.e.m.e.n.t de quoi il en retourne.

          Si les centres d’accueil pour pèlerins sont logiquement ouverts 7 jours sur 7, les Travailleuses Missionnaires ne sont évidemment pas présentes de façon continue  ; elles bénéficient toutes de temps de repos et de détente ainsi que d’heures d’études et d’office, notamment grâce à un roulement entre elles. De nombreuses Travailleuses Missionnaires – encore membres de la Communauté ou l’ayant quittée – en témoignent.

          Parfait ! Mais quelle instance neutre s’est assurée qu’elles connaissaient réellement leur droit ? Je doute que les responsables de l’Eau Vive et d’autres encore, aient les compétences pour s’assurer qu’elles le connaisse, eux-mêmes n’ayant sans doute pas compris qu’ils sont hors clous quant à la juridiction et aux droits de l’homme.

          À cet égard, il est important de souligner que toutes les Travailleuses Missionnaires bénéficient d’un titre de séjour, dont le renouvellement est régulièrement demandé par la Communauté.

          Ceci nécessite d’être précisé, dans ces cas-là : ce renouvellement est-il fait chaque année, pour chacune, en temps et en heure ? auprès de qui ? (de toute façon, si votre affirmation est vraie, elle est facilement prouvable et vérifiable).

          • Salut à tous, ne vous acharnez pas sur Info@ il n´a que publié le « droit de réponse » des Travailleuses missionnaires au Journal La Croix qui s´est adressé à elles. Le Texte est bel et bien celui des TM qui veulent se justifier aux yeux du monde face aux témoignages des Ex TM. L´affaire est déja en justice la suite nous instruira tous.

            • Marseille : trouble au resto de Notre-Dame-de-la-Garde 12 juillet 2015 02:17, par Jérémy

              Ok, Info. Message bien reçu.

              Je n’avais pas compris que vous aviez fait un copié collé de leur droit de réponse.

              Ce droit de réponse des TM est identique à d’autres communautés : de l’enfumage en toute beauté.

              Peut-être qu’il existe en rayons, un abécédaire de « l’enfumage pour les nuls » qui nous échappe ? ;-)

              • Les Témoignages des Ex-Travailleurs Missionnaires ont poussé les grands carmes à limiter le zèle des responsables TM et d´ éviter les représailles canoniques. Ainsi une restruction d´ordre canonique a expulsé madémoiselle Renée Prieur de la fondation et de la formation des futures Travailleurs Missionnaires. Les Travailleurs missionnaires qui étaient déja présents au sanctuaire de Lisieux par l`accueil au service jeune du sanctuaire ainsi que par le travail de la lingerie dudit sanctuaire, à Nancy et à Basac ou ils étaient présentés comme des fréres d´ une congrégation religieuse. C´est fini le camouflage et le mimétisme. Toutes ces maisons qu´occupaient deja les Travailleurs missionnaires ont du être fermées. Les futures Travailleurs missionnaires doivent impérativement rejoindre le couvent des grands carmes d´Angers pour réellement être formés au sens du droit canon car dans l´église catholique romaine une femme ne forme pas des prêtres comme Renée prieur voulait le faire. En quinze ans le résultat est catastrophique. Madémoiselle Renée prieur n´a que détruit des vocations réligieuses et sacerdotales. Quelle criminalité !

                • Marseille : trouble au resto de Notre-Dame-de-la-Garde 12 juillet 2015 17:33, par Alexandre

                  EX TM ne mélangeons pas tout : la formation : ce n’est pas une histoire d’homme ou de femme (les deux ont des cerveaux et font des études.) mais une question de droit du travail (travail illégal, déplacements de personnes étrangères sans droit de travailler sur le sol français, absence de rémunération..)

                  d’autre part, les TM ne sont en aucun cas une congrégation (là encore on vous a trompé) mais une association 1901 donc aucun droit d’exiger des personnes qu’elles fassent des « vœux » qu’elles travaillent sans être payer etc….

                  après si vous voulez rentrer dans une véritable congrégation, il y a une demande à faire, un discernement et personne n’acceptera des jeunes filles de 15 ou 18 ans qui arrivent d’un pays pauvre sans aucune formation et maturité humaine (ce qui est normal à cet âge,) les congrégations, les vœux etc sont réservées à des personnes adultes, qui s’assument (qui travaillait, avait un métier une formation etc..) plus aucun carmel d’accepte des postulants qui sortent du lycée….

                  Cette organisation « mafieuse » de l’Eglise doit disparaître au plus vite, elle bafoue les lois de la république et les droits de l’homme

                  • Alexandre, je suis tout à fait d´accord avec vous et je sais actuellement en tant que EX TM que les TM sont des laiques d´une association civile non cultuelle mais elles ont lancé une branche masculine qui serait celle des prêtres et freres et c´est dans ce sens que je disais qu´une femme ne dirige pas un noviciat masculin dans l´église romaine d´ou la restriction d´ordre canonique qui leur a demandé de fermer les portes et d´envoyer leurs candidats se faire former par les grands carmes d´Angers. Mais parlant de la formation dans le sens large je suis bien d´accord avec vous qu´une femme comme un homme peut bien former enseigner …..la preuve en est qu´on a des femmes qui donnent cours dans des universités à travers le monde…….. Les TM ne font pas de voeux mais sont appellées à les livre en tant que laiques consacrées sur ce point je ne me trompe pas. Quant au travail dissimulé, exploitation des humains bref esclavage moderne nous EX TM nous militons pour que ca s´arrête et qu´il y ait une réforme dans cette association au cas ou elle ne fermera pas ses portes.

                    • Marseille : trouble au resto de Notre-Dame-de-la-Garde 13 juillet 2015 21:53, par Alexandre

                      « Les TM ne font pas de voeux mais sont appelées à les livre en tant que laïques consacrées sur ce point je ne me trompe pas »

                      ne font pas de vœux mais sont appelés à les vivre !! : votre phrase elle-même montre que ce que vous dites n’a pas de sens… (appelé par QUI ?) C’est gravissime que vous ne le compreniez pas.. et cela fait partie malheureusement de l’emprise et de l’endoctrinement de cette simple association qui veut aussi avoir des droits et mettre la main sur la liberté des personnes … le corps, leur cœur, leur âme….

                      S’il vous plait rapprochez-vous de l’AFREF et discutez avec d’autres personnes que les TM, je suppute que vous avez du être « recrutée » très jeune… Pensez à votre avenir, à votre vie de femme libre qui peut disposer d’elle-même comme elle en a le droit… : le droit de suivre une formation, d’avoir un métier, d’avoir une vie de famille etc… Personne n’a le droit de vous dire ce qui est bon pour vous et ce que vous devez faire… c’est vous-même, de manière totalement libre (et donc pas sous l’influence des TM) qui pouvez vous retrouver et ensuite comprendre ce que vous êtes et ce que vous voulez faire et devenir…

                      • Alexandre, c´est vrai que j´ai été recruté jeune mais je ne suis plus si naive comme vous le pensez. Lorsque je dis « appeller à vivre des conseils évangéliques » c´est pas un appel extérieur mais plutot interieur ce désir de se consacrer à Dieu tout en restant dans le monde en vivant ces conseils évangéliques. Je peux vous dire que j´ai refais ma vie je suis retournée aux bancs puis études et maintenant j´ai un boulot qui me permet de vivre librement j´ai fondé une famille et j´assure l´éducation de mes enfants avec le concours de mon époux. Je sais ce que je veux et ce que je fais. Merci beaucoup pour tes conseils.

                        • Marseille : trouble au resto de Notre-Dame-de-la-Garde 14 juillet 2015 16:08, par Alexandre

                          Merci Ex TM d’avoir la gentillesse de m’expliquer plus avant votre situation : en vous lisant, j’aurai juré que vous étiez encore « sous emprise » des TM à la manière où vous défendiez « les vœux » qui n’en sont pas et tout ce système qui aliène ces souvent très jeunes personnes (apparemment personne ne rentre à 40 chez les TM et puis il faut une « force de travail » des jeunes de 15, 18 ans , c’est robuste !) Ah vivement que cette organisation soit démantelé, L’évangile, c’est tout sauf l’esclavagisme et le recrutement forcé, surtout dans les pays pauvres où les personnes rêvent d’un ailleurs occidentale mirobolant.

                          Curieux quand même qu’aucunes jeunes filles françaises étudiantes ne rentrent là dedans… Peut-être savent-elles, elles, que l’on a pas le droit de leur confisquer leur passeport, de ne pas les déclarer et de leur faire faire des vœux de chasteté et d’obéissance au sein du asso 1901… Avec des personnes jeunes, ignorantes et étrangères on peut faire ce que l’on veut….

                          • c est justement l ignorance et la pauvrete qui ont rendu la tache facile aux responsables TM en commencant par leur fondateur roussel Galle qui avait atteri au BF pendant la colonisation francaise…..a Marseille les jeunes francaises nous disaient que nous ne vivions pas la vraie vocation TM une TM devrait vivre autrement mais je ne comprenais rien….mais aujourdhui j ai tout compris. les membres d une association 1901doivent vivre librement…..les jeunes francaises connaissent leur pays avec leurs lois raison pour laquelle elles s eloignent des TM. Vois comment les TM trompent les pauvres Rachel V. vit a Nancy elle a etudie chez les TM elle bosse a Nancy elle vit seule et fait ce qu elle veut….pourquoi on ne lui avait pas aussi demande d arreter ses etudes et bosser au restaurant comme elles le font avec les filles venant des pays du sud ? Elle sert de modele actuellement aux TM pour tromper les jeunes et leurs parents dans les pays pauvres. c est son sillon qu on presente lors des journees de vocation pour seduire les jeunes ambitieuses…. Quel mensonge !Quelle criminalite !

                            • Un article de presse de plus sur les TM : « Exploitation » ou libre « offrande » ? Les Travailleuses missionnaires sous surveillance

                              Publié le 30/07/2015 à 11:00

                              « Travailleuses missionnaires », elles servent dans des restaurants de sanctuaires, observant une règle de vie assez éloignée du droit du travail. « Exploitation », accusent certains. « Offrande » librement consentie, répond l’organisation, tandis que les plaintes s’accumulent.

                              L’association Aide aux victimes des dérives de mouvements religieux et à leurs familles a consacré en 2014 un « livre noir » à ces Travailleuses missionnaires ™ de l’Immaculée qui gèrent une chaîne de restaurants, L’Eau vive, et sont présentes à Marseille, Toulon, Besançon, Lisieux (Calvados), Ars (Ain), Menton (Alpes-Maritimes) ou Domrémy-la-Pucelle (Vosges).

                              A son tour, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) s’est intéressée à cette main-d’œuvre étrangère recrutée très jeune au Burkina Faso, au Cameroun, au Vietnam, aux Philippines ou encore au Pérou. Après avoir auditionné six anciennes TM, elle relève « des éléments qui caractérisent la déstabilisation mentale », pointant « la diabolisation du monde extérieur, les ruptures avec l’environnement d’origine, l’absence de soins et les atteintes à l’intégrité physique ».

                              Cinq plaintes d’anciennes et anciens membres - les TM ont une branche masculine - ont été déposées à Caen, Paris et Versailles, selon la Miviludes, qui en prévoit au moins deux autres prochainement. Le président de la Miviludes, Serge Blisko, a défendu le 10 juillet auprès de la garde des Sceaux le regroupement des plaintes au tribunal de Caen, afin d’« augmenter les chances de (les) faire aboutir ».

                              « Jésus n’a pas eu de diplôme »

                              La litanie des accusations est longue. Aucun salaire ni cotisation sociale versés. Pourboires confisqués. Papiers d’identité mis sous clé. Les femmes pesées chaque mois. Les courriers ouverts avant remise aux intéressées, ceux à envoyer écrits sous la dictée. Des promesses de formation en France non tenues au motif que « Jésus n’a pas eu de diplôme et n’a pas suivi d’études »…

                              Cette phrase, une ancienne ballottée quinze ans durant d’une « maison » à l’autre l’a entendue. « On m’a aussi répondu, alors que je voulais le passer : +sainte Thérèse n’a pas eu le bac+ », confie à l’AFP cette Burkinabè qui dit avoir été « complètement infantilisée ».

                              « La prière et la messe étaient secondaires, on les sautait s’il le fallait. L’essentiel, c’était de faire la cuisine et de servir le client du matin au soir. C’était +travaille d’abord+, +la prière, c’est le travail+. » A Toulon, « deux-trois filles étaient déclarées pour faire bonne figure. Quand un inspecteur du travail venait, on nous cachait ».

                              Danièl, TM pendant cinq ans, qui espérait devenir prêtre, décrit une expérience de « soumission totale » : « J’en suis ressorti psychologiquement détruit ». Ce Camerounais a porté plainte en juin pour esclavagisme moderne, expression avancée également par la Miviludes. « On peut parler d’exploitation », glisse une source proche du dossier.

                              « Caricature outrancière »

                              Selon la Miviludes, « les responsables de la communauté sembleraient entretenir volontairement une ambiguïté sur le statut des membres, tantôt religieuses tantôt laïques au gré des besoins ».

                              Les Travailleuses missionnaires forment une communauté de « vierges chrétiennes » - ce ne sont pas des soeurs - fondée par un prêtre, Marcel Roussel-Galle (1910-1984), « défavorablement connu pour abus sexuels », note la Miviludes. Elles appartiennent à la Famille missionnaire Donum Dei (FMDD), association de fidèles reconnue par le Saint-Siège et canoniquement rattachée à l’ordre des grands carmes. Dans un « memorandum », l’organisation décrit la « tâche librement acceptée » d’une TM comme « une offrande » et un « moyen d’apostolat ». « Son comportement et ses actes (…) échappent par nature à l’ordre civil », soutient-elle, qualifiant les critiques de « caricature outrancière ».

                              Mais une association loi 1901, ce que sont les TM en France avec 360 adhérents, peut-elle échapper au droit commun ? « Leur nom est trompeur. En France, il y a une législation du travail, elles passent à côté pour l’instant », glisse un administrateur de la Cavimac, la caisse de Sécu des cultes.

                              Cotisations, couverture sociales : une régularisation est en cours depuis janvier, affirme-t-il. Les TM en mission en France ont reçu une carte Vitale, précise la Miviludes. « Les Travailleuses missionnaires ont bien compris que la situation était sérieuse, que du côté de Rome comme des évêques de France on ne lâcherait pas », explique l’administrateur de la Cavimac.

                              « On a aussi des témoignages de femmes qui y sont et le vivent plutôt bien. Cela fait partie de la complexité du dossier », assure ce représentant ecclésial. « Les membres de la communauté n’en sont pas salariées et ne sauraient l’être puisque ce n’est pas le lien qui les unit à la communauté  », elles « exercent une activité commune aux services des autres, comparable à celle des religieuses infirmières dans les hôpitaux », plaide l’Association des Travailleuses missionnaires dans un droit de réponse adressé en juin au quotidien La Croix.

                              « Depuis que les anciens ont commencé à témoigner, les carmes se sont ressaisis », estime Danièl. S’il porte plainte, c’est pour ceux qui sont aujourd’hui aux TM, « pour une réforme de la communauté ». Et « pour que justice soit rendue : nous sommes des êtres humains ! ».

        • Marseille : trouble au resto de Notre-Dame-de-la-Garde 13 juillet 2015 23:05, par curieux

          A vous TM, le fait de mettre tout en commun revient à dire que dans une association civile comme la votre on ne doit pas rémunérer les employés ? ces derniers ne doivent pas avoir d´argent de poche ? Dire que les TM ne recoivent pas de salaire est un mensonge. Dans les restaurants Eau Vive les francaises qui y sont embauchées recoivent tous les mois leur salaire.

          Les TM ne sont pas des religieuses mais des laiques d´une association de loi 1901 donc pas de comparaison à faire avec des religieuses.

          Les heures d´offices sont respectées oui mais pas celles de repos et de détente. En plus le roulement entre les TM est arbitraire. Tout dépend de la responsable de l´équipe. Il y en a qui font la plonge pendant des années dans un même restaurant sans jamais changer de poste et surtout sans jamais se plaindre. Que les TM publient donc ces témoignagent des EX TM qui vont prouver qu´elles disent la vérité a mois qu´elles ont encore monaié comme au temps de leur fondateur Marcel Roussel Galle en exigeant aux pauvres filles de rediger des lettres de reconnaissance envers les TM. Quand à celles qui sont encore embrigadées dans cette association ces pauvres ne peuvent rien dire de contradictoire car non seulement elles sont ignorantes mais aussi manipulées par les responsables de la dite association car elles ont deja préparé depuis l´an dernier des éleéments de réponse qu´elles ont deja inculqué à toutes les jeunes et qu´elles répeteraient machinellement lors d´un éventuel controle ou interview- Cette formule est bien connue depuis le temps de leur fondateur. Les passeport sont detenus par des responsable c´est la regle dans cette association. On peut posseder son passeport uniquement lors d´un voyage ou alors lors du renouvellement du titre de séjour. Une fois de retour dans la communauté le passeport est de nouveau confisqué par la responsable c´est pourquoi les filles se sauvent souvent lors des voyages dans les aeroports ou juste à peine arrivée avant que le passeport ne soit de nouveau confisqué.

          De quel titre de séjour bénéficient elles des TM en France ? Ont elles le droit de travailler avec en France au titre du droit francais ? Pourquoi les déclarer comme bénévoles alors qu´elles seraient membres d´une association qui leur octroit des visas et titre de séjour sur le territoire francais ?

          Pourquoi les TM sont assurées à la CAVIMAC qui est une caisse pour des religieux alors qu´elles sont des laiques ? Et si tel est vrai elles y sont assurées depuis combien de temps deja ? car toutes les EX TM n´ont pas de numéro de sécurité sociale.

          Dire que les TM apportent seulement un concours au fonctionement de l´ermitage sainte Thérese de Lisieux est très faux car les TM ont géré d´abord le foyer louis et Zélie Martin pendant 19 ans (1995-2014). Ensuite elles ont pris la gestion de l´ermitage et du centre spirituel en 2003 jusquà nos jours. Les jeunes en « formation devaient deja passer deux ans à Lisieux et non plus un an comme c´était lorqu´elles géraient uniquement le foyer louis et zélie Martin. Ces jeunes en »formation" qui constituaient la main d´œuvre gratuite , non déclarée et non rémunérée devaient faire tout le travail qui était confié à leurs responsables qui ont signés des conventions avec le diocèse et qui jouissent des fruits de ce lourd labeur.

          En 2014 il ya eu un contrôle au foyer louis et zélie Martin. Ce contrôle a poussé le diocèse à faire partir les TM de ce foyer car leur travail était illégal toutes ces jeunes qui y travaillaient n´étaient point déclarées. La lingerie du sanctuaire de Lisieux que géraient les TM a auss´fermé ses portes de peur d´un éventuel contrôle car il y avait du travail dissimulé.

          La plaignante ayant découvert le mensoge perpétuel des TM et victimes des manipulations psychiques et privation de liberté s´était enfuit car les TM lui font peur c´était la panique totale le « sauve qui peut ». Les TM l´ont trompé et ont détruit sa vocation réligieuse. L´association des TM fait un trafic en bande organisé. Il s´agit d´une main d´œuvre immigrée non déclarée qu´on aurait fait venir en Europe spécialement pour ce travail au « noir ».

          Les responsables TM font passer les membres de leur association auprès des autorités civiles comme religieux. Ceci est un mensonge calculé par ces responsables TM.

          L´activité des TM est lucrative, non rétribuée, non conforme au droit du travail .

        • Marseille : trouble au resto de Notre-Dame-de-la-Garde 14 juillet 2015 15:22, par Améone

          Bravo mes soeurs vous avez bien répondu à ce journal anticlérical. Je suis de tout cœur avec vous.

        • Marseille : trouble au resto de Notre-Dame-de-la-Garde 14 juillet 2015 15:31, par citoyen et patriote

          La loi francaise dit NON à l´exploitation des HUMAINS et au TRAVAIL DISSIMULE. Cette association frauduleuse doit être dissoute à l´immédiat. Vous TM vous nous faites honte en tant que francais……

        • Nous ne sommes pas dupes ! 28 décembre 2016 09:02, par coligny

          Arrêtez de nous faire avaler des couleuvres ! Il semblerait que l’esclavage moderne à encore de beaux jours devant lui.