Les Béatitudes, une secte aux portes du Vatican (VIDEO)

Mardi 18 février 2014 — Dernier ajout jeudi 27 mars 2014

Fondé dans les années 70, ce groupe compte, en France, des milliers de fidèles. Les associations de lutte contre les sectes dénoncent certaines pratiques. Son fondateur, frère Ephraïm, a été révoqué par l’Église en 2007 pour avoir entretenu des relations sexuelles avec des religieuses. Un reportage de Sophie Bonnet.


Les.Beatitudes.Une.Secte.Aux.Portes.Du.Vatican par bluekonnie

Vos réactions

  • DEMARLE 14 mars 2021 18:26

    Bonsoir,

    Je me permets de réagir concernant KTO.

    En effet, je suis choqué de voir que l’on a fait une émission intitulée « Voix de femmes - Femmes de la Première Alliance ». Dans cette émission, on a fait intervenir Madame Cathy Brenti de la Communauté des Béatitudes. Je trouve cela honteux quand on voit les scandales qui se sont déroulés dans cette communauté, ainsi que les manipulations mentales. Ce que je ne supporte pas, c’est que l’on fasse comme si rien ne s’était passé. La Communauté des Béatitudes ne devrait-elle pas être dissoute ? On fait toute une éloge de la Communauté des Béatitudes alors qu’il y a eu pédophilie, manipulations mentales, abus spirituels et sexuels ! Sans compter que le fondateur Gérard Croissant est un malade mental et un obsédé sexuel ! C’est quoi cette Église ? Quel chemin prend-elle ? Je ne m’y retrouve plus ! Pourquoi l’Église adhère-t-elle à ces pseudo-théologies et ces pseudo-spiritualités qui ne sont que des arnaques ? Pourquoi protège-t-elle des pervers narcissiques et sexuels ? Ne faudrait-il pas bombarder le Vatican pour qu’il soit réduit en cendres afin que tous ces prélats prennent conscience de leur corruption et se décident enfin à réformer et à changer de cap ?

    Une victime en colère !

  • cindy 12 décembre 2020 22:02

    Faisons attention toute les communautés ne sont mauvaises et toute les personnes de l’Eglise ne sont pas mauvaise. Ne mettons pas notre foi dans des personnes qui sont forcément faillibles compte tenu de notre condition humaine, mais mettons notre foi en Dieu lui seul est notre Roch

    • Les Béatitudes, une secte aux portes du Vatican (VIDEO) 13 décembre 2020 13:23, par Marie-Christine

      Quant à moi, je dirais le contraire. Si toutes les communautés et les etres humains bien sûr ne sont pas mauvais, il y a cependant des communautés bien déviantes et des risques sectaires et de manipulations diverses dans toutes. Donc faisons bien attention ou nous mettons les pieds. Si on accueille trop vite à bras ouverts en jouant sur séduction ou flatterie, prudence… Faisons aussi attention au statut canonique, aux constitutions, à la transparence des décisions et des finances, à la présence ou non d’un personnage charismatique que tout le monde suit aveuglément. Il y a d’autant plus de risques que l’on est jeune et naturellement enthousiaste et généreux.

      • Les Béatitudes, une secte aux portes du Vatican (VIDEO) 15 décembre 2020 16:44, par DEMARLE

        Bonsoir,

        Je suis d’accord avec vous. Il faut être prudent. Il faut se méfier de la séduction et des flatteries. Personnellement, je me méfie encore plus de ceux et celles qui prétendent avoir des visions et des charismes de guérison. De même, lorsque l’on entre dans une communauté, il est nécessaire de bien se renseigner sur celle-ci, sur son statut canonique, ses finances etc… Chose que je n’ai hélas pas fait au moment d’entrer aux Béatitudes. J’étais naïf, trop confiant et surtout quelqu’un de très stupide ! Cela dit, il faut que l’Église cesse de faire la politique de l’autruche. Si elle veut repartir sur de bonnes bases, il faut qu’elle fasse du ménage en son sein et qu’elle balaie devant sa porte avant de faire la morale (particulièrement sur l’avortement). Je suis en lien avec « Parole de victimes » mis en place par l’Église. Cela ne me sert à rien, car je n’obtiens pas réparation. Je suis écœuré. Après ma mort, j’irais peut être en enfer, mais je ne serai pas le seul à y aller. Tous ses pervers narcissiques et sexuels, qu’ils soient laïcs, prêtres, religieux, religieuses, moines ou moniales, y seront aussi !

        • Les Béatitudes, une secte aux portes du Vatican (VIDEO) 15 décembre 2020 22:43, par Marie- Christine

          Si je puis me permettre, avez vous pris contact avec la CIASE ( commission Sauve ) même si, en principe, elle n’était censée au départ que s’occuper des abus sexuels sur mineurs. En tout cas, il ne faut pas attendre grand chose ( sinon rien ) pour l’instant des autorités ecclésiales. Quant à l’enfer, laissons le au jugement de Dieu…. Bon courage !

          • Les Béatitudes, une secte aux portes du Vatican (VIDEO) 13 janvier 2021 00:41, par Roger AUBERT

            Je regrette beaucoup que les personnes abusées OUBLIENT qu’il y a le sacrement de pénitence. Elles ne doivent donc pas se croire irrémédiablement damnées. Lire la belle histoire de l’enfant prodigue SURTOUT dans Maria Valtorta.

            Quand Jésus voit Jean d’Endor calmé (criminel repenti mais encore inquiet de n’être pas pardonné) Jésus dit : « Viens, allons sous les feuillages des pommiers et réunissons les compagnons et les femmes. Je parlerai à tous, mais je te dirai comment Dieu t’aime. » Ils descendent, rassemblant les autres autour d’eux au fur et à mesure qu’ils arrivent et on s’assoit en cercle à l’ombre de la pommeraie. Lazare aussi, qui parlait avec le Zélote, se joint à la compagnie. Vingt personnes en tout. « Écoutez. C’est une belle parabole qui vous guidera par sa lumière dans tant de cas… (Avant, Lazare était inquiet, très inquiet concernant la conversion de Marie-Madeleine … alors que Jésus souriant, lui recommandait la patience !)

            Un homme avait deux fils . l’aîné était sérieux, travailleur, affectueux, obéissant. Le second était intelligent plus que son aîné, qui en vérité était un peu borné et se laissait guider pour n’avoir pas à se donner la peine de décider par lui-même, mais il était aussi par contre, rebelle, distrait, ami du luxe et du plaisir, dépensier et paresseux. L’intelligence est un grand don de Dieu, mais c’est un don dont il faut user sagement. Autrement, c’est comme certains remèdes qui employés indûment ne guérissent pas mais tuent. Le père suivait son droit et son devoir en le rappelant à une vie plus sage, mais c’était sans résultat, sauf d’essuyer des réponses méchantes et de voir son fils se durcir dans ses idées mauvaises. Enfin, un jour, après une dispute plus envenimée, le cadet dit : « Donne-moi ma part des biens. Ainsi je n’entendrai plus tes reproches ni les plaintes du frère. Chacun sa part et que tout soit fini ». « Prends garde » répondit le Père « tu seras bientôt ruiné. Que feras-tu, alors ? Réfléchis que je ne serai pas injuste en ta faveur et que je ne reprendrai pas la plus petite somme à ton frère pour te la donner. » « Je ne te demanderai rien. Sois tranquille. Donne-moi ma part ». Le père fit estimer les terres et les objets précieux. Après avoir constaté que l’argent et les bijoux avaient autant de valeur que les terres, il donna à l’aîné les champs et les vignes, les troupeaux et les oliviers, et au cadet il donna l’argent et les bijoux que le cadet vendit tout de suite pour avoir tout en argent. Cela fait, en peu de jours, il s’en alla dans un pays lointain où il vécut en grand seigneur, dépensant ce qu’il avait en bombances de toutes sortes, se faisant passer pour un fils de roi car il avait honte de dire : « Je suis un campagnard », reniant ainsi son Père. Festins, amis et amies, vêtements, vins, jeux…vie dissolue… Il vit bien vite s’épuiser ses réserves et arriver la misère.. Et avec la misère, pour l’alourdir, il survint dans le pays une grande disette qui fit fondre le reste de ses ressources. Il aurait voulu aller trouver son père, mais il était orgueilleux et ne s’y décida pas. Il alla alors trouver un homme riche du pays qui avait été son ami dans l’abondance et il le pria en disant : « Prends-moi parmi tes serviteurs en souvenir des profits que je t’ai procurés ». Voyez comme l’homme est sot ! Il préfère se mettre sous le joug d’un maître au lieu de dire à son père : « Pardon ! Je me suis trompé ! » Ce jeune avait appris tant de choses inutiles avec son intelligence éveillée, mais il n’avait pas voulu apprendre le dicton de l’Ecclésiastique : » Comme est infâme, celui qui abandonne son père, et comme Dieu maudit celui qui tourmente sa mère ». Il était intelligent, mais il n’était pas sage. L’homme à qui il s’était adressé, en échange de tout ce dont il avait profité au détriment du jeune imbécile, mit ce sot à la garde des porcs. Il était en effet dans un pays païen où il y avait beaucoup de porcs. Il l’envoya donc faire paître dans ses possessions les troupeaux de porcs. Crasseux, en lambeaux, puant, affamé – car la nourriture était mesurée pour tous les serviteurs et surtout pour les plus bas placés et lu, étranger, gardien de porcs et méprisé, il rentrait dans cette catégorie – il voyait les porcs se rassasier de glands et il soupirait : « Si je pouvais au moins m’emplir le ventre de ces fruits ! Mais ils sont trop amers ! La faim elle-même ne me les fait même pas trouver bons ». Et il pleurait en pensant aux riches festins de satrape qu’il avait fait peu de temps avant, au milieu des rires, des chants, des danses… et puis il pensait aux honnêtes repas abondants de sa maison lointaine, aux portions que le père faisait pour tous impartialement, ne gardant pour lui que la plus petite, heureux de voir le sain appétit de ses fils… et il pensait aussi aux portions que ce juste faisait pour ses serviteurs, et il soupirait : « Les domestiques de mon père, même les plus bas placés ont du pain en abondance… et moi, ici, je meurs de faim… » Un long travail de réflexion, une longue lutte pour briser l’orgueil… Enfin vint le jour où, revenu à l’humilité et à la sagesse, il se leva et dit : « Je vais trouver mon père ! C’est une sottise cet orgueil qui me tient captif. Et de quoi ? Pourquoi souffrir en mon corps et plus encore en mon cœur, alors que je peux obtenir le pardon et le soulagement ? Je vais trouver mon père. C’est dit. Que lui dirai-je ? Mais me voici dans cette abjection, dans ces ordures, mordu par la faim ! Je lui dirai : « Père, j’ai péché contre le Ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils ; traite-moi donc comme le dernier de tes serviteurs, mais tolère-moi sous ton toit. Que je te vois passer… ‘je ne pourrai lui dire’ … ‘parce que je t’aime’. Il ne le croirait pas. Mais ma vie le lui dira, et lui le comprendra et, avant de mourir, il me bénira encore… Oh ! Je l’espère, parce que mon père m’aime ». Et revenu le soir au pays, il prit congé du maître et, mendiant le long du chemin, il revint à sa maison. Voici les champs paternels… et la maison… et le père qui dirigeait les travaux, vieilli, amaigri par la souffrance, mais toujours bon… Le coupable en voyant cette ruine dont il était la cause, s’arrêta intimidé… mais le père, tournant son regard, le vit et courut à sa rencontre, car il était encore loin. Après l’avoir rejoint, il lui jeta les bras autour du cou et l’embrassa. Le père était le seul à avoir reconnu son fils dans ce mendiant humilié et lui seul avait eu pour lui un mouvement d’amour. Le fils, serré entre ses bras, la tête sur les épaules de son père, murmura au milieu de se sanglots : « Père, permets-moi de me jeter à tes pieds ». « Non, mon fils ! Pas à mes pieds, sur mon cœur qui a tant souffert de ton absence et qui a besoin de revivre en sentant ta chaleur sur ma poitrine ». Et le fils, pleurant plus fort, lui dit : « Oh ! Mon père ! J’ai péché contre le Ciel et contre toi. Je ne suis pas digne que tu m’appelles : fils. Mais permets-moi de vivre parmi tes serviteurs, sous ton toit, te voyant et mangeant ton pain, en te servant, en buvant ta respiration Avec chaque bouchée de pain , avec chacune de tes respirations, se refera mon cœur si corrompu et il deviendra honnête… » Mais le père, le tenant toujours embrassé, le conduisit vers les serviteurs qui s’étaient rassemblés à distance et qui observaient et il leur dit : « Vite, apportez ici le plus beau vêtement et des bassines d’eau parfumée, lavez-le, parfumez-le, habillez-le, mettez-lui des chaussures neuves et un anneau au doigt. Puis prenez un veau gras et tuez-le. Et qu’on prépare un banquet. Car mon fils était mort, et maintenant il est ressuscité, il était perdu et il est retrouvé. Je veux que lui aussi retrouve son simple amour et que la maison soit en fête pour son retour. Il doit comprendre qu’il est toujours pour moi le dernier-né, tel qu’il était dans son enfance lointaine, quand il marchait à mes côtés me rendant heureux par son sourire et son babil ». Et les serviteurs firent tout cela. Le fils aîné était dans la campagne et il ne sut rien jusqu’à son retour. Le soir, en revenant à la maison, il la vit toute illuminée et il entendit le son des instruments et le bruit des danses venir de l’intérieur. Il appela un serviteur qui courait affairé et lui dit : « Qu’est-ce qui arrive ? » Et le serviteur répondit : « Ton frère est revenu ! Ton père a fait tuer le veau gras parce qu’il a reçu le fils sain et guéri de son grand mal, et il a commandé un banquet. On n’attend que toi pour commencer ». Mais l’aîné, en colère parce qu’il lui paraissait injuste de tant fêter son cadet qui, outre qu’il était le plus jeune avait été mauvais, ne voulut pas entrer et même il allait s’éloigner de la maison. Mais le père, quand il en fut averti, courut dehors et le rejoignit, essayant de le convaincre et le priant de ne pas assombrir sa joie. L’aîné répondit à son père : « Et tu veux que moi je n’en sois pas fâché ? Tu es injuste et méprisant à l’égard de ton aîné. Moi, dès que j’ai pu travailler, je t’ai servi, et cela fait bien des années. Je n’ai jamais transgressé tes ordres, ni même négligé tes désirs. Je suis toujours resté près de toi et t’ai aimé pour deux, pour guérir la blessure que t’avais faite mon frère. Et tu ne m’as même pas donné un chevreau pour faire la fête avec mes amis. Et lui qui t’a offensé, qui t’a abandonné, qui a été paresseux et dissipateur et qui revient poussé par la faim, tu l’honores, et pour lui tu as tué le veau le plus beau. Est-ce que cela vaut la peine d’être travailleur et sans vices ! Cela, tu ne devais pas le faire ! « Le père lui dit alors en le serrant contre son cœur : « Oh ! Mon fils ! Et tu peux croire que je ne t’aime pas parce que je n’étends pas un voile de fête sur tes actions ? Tes actions sont saintes par elles-mêmes, et le monde te loue pour elles. Mais ton frère, au contraire, a besoin d’être relevé dans l’estime du monde et dans sa propre estime. Et tu crois que je ne t’aime pas parce que je ne te donnes pas une récompense visible ? Mais matin et soir, à chacune de mes respirations et de mes pensées, tues présent à mon cœur et à chaque instant je te bénis . Tu as la récompense continuelle d’être toujours avec moi et tout ce qui est à moi est à toi. Mais était juste de faire un banquet et de festoyer ton frère qui était mort et qui est ressuscité au Bien, qui était perdu et qui est revenu à notre amour ». Et l’aîné se rendit à ses raisons. C’est ce qui arrive, mes amis, dans la Maison du Père. Et qui se reconnaît dans la situation du cadet de la parabole (surtout Jean d’Endos), qu’il pense aussi que s’il l’imite dans son retour au Père, le Père lui dit : « Non pas à mes pieds, mais sur mon cœur qui a souffert de ton absence et qui maintenant est heureux de ton retour ». Que celui qui est dans la situation de l’aîné et sans faute à l’égard du Père, ne soit pas jaloux de la joie paternelle,mais qu’il y prenne part en donnant son amour au frère racheté. J’ai dit. Reste Jean d’Endos, et toi, Lazare. Que les autres aillent préparer les tables. Nous viendrons bientôt. » Tous se retirent. Quand Jésus, Lazare et Jean sont seuls, Jésus dit à Lazare et à Jean : « Ainsi en sera-t-il de l’âme chère que tu attends, Lazare, et ainsi en est-il de la tienne, Jean. La bonté de Dieu dépasse toute mesure… … Les apôtres, avec la Mère et les femmes, vont vers la maison, précédés de Mariam (alias Javé, l’orphelin rescapé de chez Giovanna, qui a été reçu au Temple à 12 ans – tous les apôtres y étaient sauf Judas très fautif - après examen comme Israélite) , qui saute en courant devant. Mais il revient vite, prend Marie par la main, et lui dit : « Viens avec moi. Je dois te dire une chose en particulier. » Et Marie le contente. Ils reviennent vers le puits qui est dans un angle de la petite cour, tout caché par une tonnelle touffue qui de la terre monte vers la terrasse en faisant un arc. Là, derrière se trouve l’Iscariote. « Judas, que veux-tu ? Va-t-en Margziam… Parle, que veux-tu ? » Je suis en faute… Je n’ose aller vers le Maître, ni affronter les compagnons… aide-moi… » « Je t’aiderai. Mais ne penses-tu pas à la douleur que tu causes ? Mon Fils a pleuré à cause de toi, et les compagnons en ont souffert. Mais viens. Personne ne te dira rien. Et, si tu le peux, ne retombe plus dans ces fautes. C’est indigne d’un homme, et un sacrilège à l’égard du Verbe de Dieu. » « Et toi, Mère, tu me pardonnes ? » « Moi ? Moi, je ne compte pas auprès de toi qui t’estimes si grand. Je suis la plus petite des servantes du Seigneur. Comment peux-tu te préoccuper de moi, si tu n’as pas pitié de mon Fils ? » « C’est que moi aussi j’ai une mère, et si j’ai ton pardon, il me semble avoir le sien. » « Elle n’est pas au courant de cette faute. » « Mais elle m’avait fait jurer d’être bon avec le Maître. Je suis parjure. Je sens le reproche de l’âme de ma mère. » « Tu le sens ? Et le chagrin et le reproche du Père et du Verbe, tu ne le sens pas ? Tu es un malheureux, Judas ! Tu sèmes la douleur en toi et en ceux qui t’aiment. » Marie est très sérieuse et affligée. Elle parle sans amertume mais avec beaucoup de sérieux. Judas pleure. « Ne pleure pas, mais deviens meilleur. Viens » et elle le prend par la main et entre ainsi dans la cuisine. C’est pour tous la plus vive stupeur. Mais Marie prévient toute sortie peu charitable. Elle dit : « Judas est revenu. Faites comme l’aîné après le discours du père. Jean, va prévenir Jésus. » Jean de Zébédée part en vitesse. Un silence pèse dans la cuisine… Puis Judas dit : « Pardonnez-moi, et toi Simon pour commencer. Tu as un cœur si paternel. Je suis un orphelin moi aussi. » « Oui, oui, je te pardonne. Je t’en prie, n’en parle plus. Nous sommes frères… et ces hauts et bas de pardons implorés et de rechutes ne me plaisent pas. C’est de l’avilissement pour qui les reçoit et pour qui les accorde. Voici Jésus. Va le trouver. Et cela suffit. » Judas y va pendant que Pierre, ne pouvant rien faire d’autre, se met avec ardeur à casser du bois sec. Dans un an, Judas donnera le baiser du traître à Gethsémani

            Et dans l’œuvre de Maria Valtorta Là on a une vraie connaissance de Jésus !!! u. Il n’y avait pas de prédestination de l’âme de Judas : "Entre l’âme de Jean Baptiste, et la tienne, lui dit Jésus, il n’y avait pas de différence quand elles furent infusées dans la chair. Tu as été placé devant le Bien et le Mal. Tu as choisi le Mal" Sur le Thabor où il apparaît aux cinq cent disciples, Jésus ressuscité souffre encore pour Judas. Il confie : "Judas a été et il est la douleur la plus grande dans l’océan de mes douleurs. Les autres douleurs ont pris fin avec le Sacrifice. Mais celle-là reste. Je l’ai aimé. Je me suis consumé Moi-même dans mon effort pour le sauver… J’ai pu ouvrir les portes des Limbes et en tirer les justes, j’ai pu ouvrir les portes du Purgatoire et en tirer ceux qui se purifiaient. Mais le lieu d’horreur s’était refermé sur lui, Pour lui, ma mort a été inutile" Judas est damné, précise Jésus : "Il est le damné déicide, l’infiniment coupable comme israélite et comme disciple, comme suicidé et comme déicide, en plus de ses sept vices capitaux et toutes ses autres fautes". Il est en enfer pour l’éternité :

            "En vérité, dit Jésus, je vous dis que si l’Enfer n’avait pas déjà existé, et existé parfait en ses tourments, il aurait été créé pour Judas encore plus horrible et éternel, parce que de tous les pécheurs et de tous les damnés il est le plus damné et le plus pécheur, et pour lui éternellement il n’y aura pas d’adoucissement de sa condamnation" .

            Et les chrétiens apostats qui ont le plus reçu, rejoindront Judas dans cet enfer le plus terrible, alors qu’on ne peut même pas imaginer que la plus petite souffrance du purgatoire est mille fois plus terrible que les plus grandes douleurs endurées sur la terre ; mais ceux qui ont peur d’aller en purgatoire sont sûrs d’y aller… dit en substance sainte Thérèse… La plus grande paix doit régner dans un cœur qui cherche Dieu et fait tout pour l’aimer davantage… Prières du cœur, examen de conscience et regret quotidien, confession individuelle mensuelle …. et renoncement à toutes les hérésies de l’Église conciliaire : œcuménisme, liberté religieuse, collégialité, communion dans la main !!!!

            "Tout cela mène et indique que vous en arrivez aux événements prédits il y a longtemps. Il est nécessaire pour l’humanité de

            se repentir et de changer et d’être en État de Grâce, (1) mes enfants" Les modernistes sont à même de comprendre la difficulté de Judas à se convertir… On dit : la secte conciliaire… La caractéristique d’une secte, c’est qu’on ne peut en sortir. Pie X disait que les modernistes sont inconvertissables… Ils veulent (…) comme les protestants se confesser directement à Dieu. Même Judas un an avant la trahison définitive, savait encore demander pardon, même devant tous… Si les damnés avaient 10 secondes dans le temps, pour se convertir et être sauvés, il redirait cette phrase :« Père, j’ai péché contre le Ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils ; traite-moi donc comme le dernier de tes serviteurs qui se résume en un seul mot de 2 syllabes … « Par le don de ton amour ! » permettant de

            se repentir et de changer et d’être en État de Grâce (1)

            mot que ne savent même plus prononcer 99 % des catholiques qui ne vont JAMAIS à confesse (ne parlons pas des francs-maçons, des apostats et des païens damnés, qui « tombent comme flocons de neige en enfer », car même durant ces dernières 10 secondes, avant de mourir ils ne savent pas ou pire, ne veulent pas, prisonniers de l’orgueil, prononcer sincèrement le mot PARDON…). Par les Rosaires et les sacrifices… on peut encore sauver quelques-uns de ces flocons … la porte est VRAIMENT étroite.

            Roger AUBERT

  • DEMARLE 27 juin 2020 14:41

    Bonjour à tous et à toutes,

    Comme je l’ai déjà dit sur ce site, j’ai été victime de la Communauté des Béatitudes.

    Face au silence de l’Église, même si le Pape François essaie de réformer, j’ai l’intention de renoncer une seconde fois à mon baptême. Je ne m’y retrouve plus dans cette Église qui cautionne des abus spirituels, des abus sexuels et des dérives sectaires. Je ne supporte plus le silence complice et stigmatisant de l’Église ! Je suis déçu, écœuré et dégouté.

    J’ai créé, sur facebook, un groupe intitulé « VICTIMES D’ABUS SPIRITUELS ». Cela s’adresse à toutes les personnes qui ont été victimes d’abus dans l’Église, soit dans une communauté, un groupe de prière, par un prêtre, un religieux, une religieuse, un laïc ou une laïque. Soyez les bienvenus pour donner votre témoignage !

  • Françoise 2 mars 2017 22:08

    Bonsoir à tous

    Un ancien des Béatitudes s’est confié à Mediapart sur les problèmes de retraite des religieux. Je n’ai pas pu avoir l’article dans son intégralité, mais je pense, Xavier, qu’il vous intéressera et peut être ajouté au dossier Béatitudes de l’Envers du Décor. A passer peut-être aussi à Aymeri à l’AVREF :

    https://www.mediapart.fr/journal/france/020317/la-retraite-sans-le-sou-des-anciens-religieux

  • DEMARLE 20 mai 2016 15:50

    Bonjour,

    Il se trouve que j’ai été moi aussi victime de la Communauté des Béatitudes en Belgique à Thy-le-Château entre 1998 et 1999.

    J’ai subi des manipulations mentales.

    Aujourd’hui, j’ai perdu la Foi envers l’Église Catholique, j’ai d’ailleurs renoncé à mon baptême. Je n’en veux pas à Dieu, donc au Christ, ni à Marie.

    Mais je suis inquiet de voir une montée du fondamentalisme religieux, de même qu’une régression intellectuelle ainsi que des dérives sectaires.

    Pour moi, c’est la fin du monde. L’Église n’est plus l’Épouse du Christ.

    Je garde encore des séquelles de toutes ces manipulations. J’en veux à l’Église de m’avoir trompée. J’en veux aussi au Renouveau Charismatique qui n’a fait que semer de fausses doctrines ainsi que la confusion entre le psychologique et le spirituel.

    Il n’y a que corruption : Pouvoir, argent et sexe (particulièrement abus sur des enfants).

    Je suis scandalisé.

    Personne ne m’a cru lorsque j’ai parlé de mon expérience au sein des Béatitudes.

    Il faut savoir que suite à mon témoignage dans l’émission de Karl Zéro et dans des journaux régionaux, j’ai été poursuivi en diffamation par les Béatitudes.

    Bien sûr, il y avait prescription. J’ai donc été condamné en 2011. Même Monseigneur Ulrich, évêque de Lille, a dit que mes propos étaient diffamant. Quant au Père Donneaud, je lui ai envoyé 5 courriers recommandés. Je n’ai eu aucune réponse !

    Conclusion, les prêtres ne sont que des fonctionnaires de l’Église. Je ne peut plus croire en cette institution.

    Une victime déçue, dégoûtée et écœurée.

    • je peux comprendre… regardons actuellement les victimes du p preynat dans un autre registre : elles sont décrédibilisées, on les accuse de tout pour certaines…. des menaces aussi… les béatitudes c’est une grande entreprise sectaire, Ephraim est un grand manipulateur bien dangereux : l’Eglise en a laissé tellement proliférer en son sein… Vous avez été courageux, permettant sûrement à d’autres victimes de se relever en donnant votre témoignage… il en faut du courage face à cette Eglise qui vous écrase (le père Donneaud aussi a traité au dessous de tout les personnes de bonnecombe qui avait dénoncé pierre étienne et protégé les enfants de ses agissements en le surveillant constamment…) : leur récompense : une mise au banc, on les bannit… c’est honteux et révoltant, c’est le monde à l’envers …

    • Bonjour, Je partage votre dégout, j’ai eu la chance de rester à l’écart des béatitudes mais cette attitude de toujours vouloir cacher la vérité « laver son linge sale en famille » c’est de l’hypocrisie et cela permet de perpétuer le crime .. c’est de l’omerta mafieuse.

      Un nouveau scandale va éclater dans l’église encore plus grave que celui des béatitudes qui concerne des centaines de milliers de Catholiques qui courent après de fausses révélations véreuses et qui ne sont qu’une escroquerie en bande organisée au service de la promesse de l’argent facile….

      • Bonjour, Merci de bien vouloir expliciter vos allégations. Cela ne se fait pas de lancer des alertes « dans le vide ». Cordialement.

        • Fausses révélations 5 août 2019 23:56, par DEMARLE

          Faux, ce ne sont pas des alertes dans le vide.

          Comme fausses apparitions, je peux citer Medjugorje, une pure arnaque du Renouveau Charismatique. Je peux encore citer Dozulé, Garabandal, Kibéo, San Damiano.

          J’ajoute aussi les fausses révélations comme le Mouvement Sacerdotale Marial ou Vassula Ryden.

          Non aux fausses doctrines ! Non aux fausses révélations ! Non aux fausses apparitions !

          OLIVIER

          • Fausses révélations 12 janvier 2020 19:42, par pierre

            Je me suis rendu à 4 reprises à Medjugorje. Je m’y suis rendu pour moi avant tout et sans créditer ni discréditer les dogmes qui ne rendent pas toujours service à l’église selon la bouche de laquelle sortent les paroles. Beaucoup voudraient saisir l’opportunité des manifestations qui se produisent à Medjugorje pour tirer intérêts profits et la couverture vers soi. Des manifestations il y en a bel et bien. J’en ai vécu et elles restent de l’ordre de l’intime. Comme pour tout il faut le vivre et « l’évidence » EST. Croyez en vous et aux bienfaits que vous procurent les lieux et vos transformations intérieures : Lourdes Medjugorje en Terre Sainte…. la vie spirituelle reste intime selon la foi de chacun notre avancement et nos expériences dans la vie. Il ne sert à rien de vouloir convaincre autrui sur des bases strictement personnelles, seules les paroles qui « transpirent » la sincérité et l’honnêteté feront échos sans vouloir convaincre.

      • Les Béatitudes, une secte aux portes du Vatican (VIDEO) 16 novembre 2017 17:34, par OLIVIER DEMARLE

        Bonsoir,

        Je suis d’accord. J’ai moi-même été trompé par les apparitions de Medjugorje (excusez moi pour l’orthographe). J’y suis allé trois fois, à mon grand regret. La Communauté des Béatitudes y est pour beaucoup. J’ai été déçu d’apprendre que le Père Jozzo, qui a prétendu voir la Vierge, était interdit de confessions à cause d’abus sexuels. J’ai renoncé à mon baptême. Plus je prends du recul, plus je m’aperçois combien j’ai été naïf et crédule. Je suis dégoûté par la religion. Si le Christ a existé, on est très loin de son témoignage.

      • Les Béatitudes, une secte aux portes du Vatican (VIDEO) 15 décembre 2020 17:02, par DEMARLE

        Bonjour,

        Je suis d’accord avec vous.

        Concernant les fausses révélations véreuses, je peux citer Marthe Robin, Don Gobi, Vassula Ryden, Medjugorje. Il y en a d’autres. Tout le système s’écroule. Car Dieu était confiné. Il sort progressivement de son confinement.

        Finalement, le troisième secret de Fatima se révèle peu à peu. Je serai mort, hélas, lorsque tout le système se sera écroulé. Et je ne verrai pas les réformes de l’Église !

    • faux les batitudes viennent bien de dieu .Le diable la refuse

      • LES BEATITUDES VIENNENT DE LA BETE 5 août 2019 23:48, par DEMARLE

        Faux, la Communauté des Béatitudes ne vient pas de Dieu.

        Elle n’est pas un fruit du Concile Vatican II.

        Elle est une secte issue d’une psycho-religiosité qui mélange Foi Chrétienne et Nouvel Age. Il s’agit du Renouveau Charismatique.

        OLIVIER Une ancienne victime de la Communauté des Béatitudes

        • LES BEATITUDES VIENNENT DE LA BETE 6 août 2019 19:24, par agapé

          Disons qu’il y a du blé et de l’ivraie, dans le champs des Béatitudes, comme ailleurs. Et ce n’est pas à nous de faire la moisson.

          • LES BEATITUDES VIENNENT DE LA BETE 7 août 2019 15:46, par DEMARLE

            Vous rigolez j’espère ! C’est une blague !

            Si j’ai bien compris, il faut laisser les prêtres abuser sexuellement les enfants et les religieuses et ne rien faire ?

            Et vous osez instrumentaliser et détourner en dehors de son contexte la Parabole de l’ivraie ! Je pari que vous êtes un adepte du Renouveau Charismatique !

            Vos propos sont irresponsables ! Instrumentaliser la Bible comme vous le faîtes est irresponsable ! En détournant la Parabole de l’ivraie vous justifiez votre lâcheté ! Vous n’êtes qu’un hypocrite !

            Vous oubliez que l’Evangile donne une explication de la Parabole de l’ivraie (Matthieu 13 : 36 à 43). Cela concerne la justice de Dieu. L’humain est libre de faire le bien comme le mal. Jésus ne dispense pas l’humain à chercher justice ici-bas ! Il le fait d’ailleurs comprendre dans Matthieu 18 : 18 (Tout ce qu’on lie sur la terre le sera dans les cieux et tout ce qu’on délie sur la terre le sera dans les cieux !).

            Conclusion, lorsque la justice est bafouée, même au sein de l’Eglise Catholique, nous devons nous battre pour la rétablir !

            OLIVIER

  • JAMAS 11 mai 2016 16:23

    Bonjour ! Concernant les pratiques « psy spi » elles se pratiquent depuis très longtemps…. Gérard Croissant n’a rien inventé ! le renouveau charismatique (dans le catholicisme) et la multitude de communautés évangéliques du protestantisme : pentecôtiste, églises évangéliques charismatique, etc… …même combat !! les séances d’exorcisme se pratique également par imposition des mains (il existe d’ailleurs un exorciste officiel par diocèse). En fait ces groupes ne font que suivre l’exemple et les recommandations de Jésus !!! « Vous imposerai les mains aux malades et les malades seront gueris » « par le jeune et la prière vous chasserez les démons en mon nom » « la puissance de l’esprit Saint vous délivrera de vos addictions, vos peurs, etc…etc ». Chacun est libre de croire ce qu’il veux !!! mêmes des absurdités !!! .Les dérives sexuels et autres ….existent aussi dans l’église officiel… malheureusement.

  • 26 janvier 2016 12:46

    Deux liens récents du CCMM sur cette communauté et ses dérives ainsi que celles du Renouveau Charismatique dans son ensemble :

    La refondation des Béatitudes : Le serpent se mord la queue !

    http://www.ccmm.asso.fr/spip.php?article6504

    La louange qui guérit ! Les guérisons divines.

    http://www.ccmm.asso.fr/spip.php?article6519

    Sans lien, mais toujours depuis le site du CCMM, le scandale des viols et sévices au sein du Chœur de Ratisbonne dirigé par le frère de B16. 231 enfants violés et violentés entre 1953 et 1992.

    http://www.ccmm.asso.fr/spip.php?article6501

  • Laurent 16 novembre 2014 23:49

    bonjour,

    j’ai été résidant à la communauté des Béatitudes durant 1 an. je puis vous certifier que M. Philippe Madre était au courant des agissements du Frère Pierre Etienne

  • fabrice 2 juin 2014 11:48

    ils méritent d’etres traduit en justice : jean-fracois haumonte pour ses abus sexeul sur mineur au gabon alexis moiroux également. stephane mikils.

    • Bonjour,

      Je viens de prendre connaissance de votre réaction.

      J’ai moi-même été victime de manipulations mentales au sein de la Communauté des Béatitudes en Belgique à Thy-le-Château entre 1998 et 1999.

      Vous parlez d’un certains Stephane Mikiels. J’en ai connu un justement dans cette Communauté des Béatitudes de Thy-le-Château. Est-ce le même ? J’ai entre autre connu Jean-Louis Brand et son épouse Bernadette ainsi que Damien Veringhen (ex-prêtre).

      Je vous remercie de votre réponse et de votre réaction.

      • Il y a une precieux documentaire sur les Beatitudes : (14.04.2019) Drôle scéne au commencement du docu… La Cathedrale Notre-Dame était a ce moment encore « en bonne santé ».

        Les Béatitudes ont même organisé des « retraites psychospirituels » dans un Carmel. Une Carmelite était la soeur ainée d´une Soeur des Beatitudes. La Carmelite était aprés le retraite enormement mefiante envers sa mére.

        Quelle Tristesse que la sagesse des trappists n´etait jamais adopté par des nouvelles communautés. Les trappists ont une sagesse qui chasse toute folie. Malheureusement une vocation pas saine pour 99,9 % des Catholiques, mais trés enraciné dans les pensées du Christ Transfiguré et Pauvre du Cœur.