LEGION DU CHRIST & REGNUM CHRISTI / Père Marcial Maciel

Pervers sexuel, pédophile, bisexuel, psychopate, morphinomane, faussaire, plagiaire, usurpateur d’identité, menteur, manipulateur, intriguant, incestueux, escroc, voleur, criminel, apostotat et sacrilège… et fondateur de l’une des congrégations les plus influentes de l’Eglise Catholique : les légionnaires du Christ.

Dans une interview pour le site Internet AlfayOmega, le père Benjamin Clariond, porte-parole des légionnaires du Christ, manifeste… que rien n’a changé dans la Légion ! Oui, l’esprit de Maciel a bel et bien survécu… Source : Veritas Liberabit Vos.

Au mois de janvier 2014, nous avions adressé une lettre aux prêtres qui participaient au Chapitre Général de la Légion du Christ. Les questions que nous leur posions étaient d’une telle gravité, que nous considérions la réponse de la Légion comme le gage du sérieux des réformes annoncées. Hélas, nous n’avons jamais reçu de réponse… Ci dessous, nous reproduisons ce questionnaire, auquel nous avons ajouté quelques commentaires (voir les cadres).

Nous apprenons le décès du père Alvaro Corcuera, des suites d’une longue maladie. De 2005 à mars 2014, il a été à la tête de la Légion du Christ. C’est le fondateur de cette congrégation lui-même, le père Marcial Maciel, coupable de pédophilie, bigamie, inceste, escroquerie, etc., qui l’avait clairement recommandé pour prendre sa succession. Nous prions spécialement pour lui au moment où il se présente devant Dieu [1]

La Légion prétendument « nouvelle » reprend ses bonnes vieilles pratiques. Cette fois, elle s’en prend à un prêtre dont elle essaye de détruire la réputation par des calomnies. Les légionnaires ne l’accusent de rien précisément, mais font courir l’information selon laquelle il n’est plus en possession de ses facultés mentales. Cette technique était très souvent utilisée par le père Maciel, qui n’hésitait pas à envoyer tel prêtre ou telle consacrée suivre des traitements psychiatriques. On lira à ce sujet la lettre du prêtre mexicain Pablo Pérez Guajardo sur les circonstances dans lesquelles il a été écarté de la Légion pour l’avoir critiquée.

Fin 1958 ou début 1959, dans des conditions mystérieuses, Maciel est rétabli dans ses fonctions. Tous les rapports n’auront servi à rien, hélas. Pour aller encore plus loin dans la bêtise, l’un des deux visiteurs, Mgr Polidoro Van Vlierberghe, va même proposer de décerner le Decretum Laudis à la Légion, en réparation des préjudices subis. Sic.

La première bombe éclate le 23 février 1997, aux Etats-Unis, dans le prestigieux Hartford Courant, le plus grand quotidien du Connecticut. Malgré les pressions exercées par la Légion du Christ, le journal américain prend le risque de publier un article d’investigation co-signé par deux grands noms du journalisme : Gerald Renner et Jason Berry.

Jusqu’à présent, le Vatican s’est révélé incapable de prendre des décisions responsables pour mettre le fondateur criminel hors d’état de nuire. Mais ce n’est pas encore fini : en 1962, les autorités de l’Église vont lui permettre d’échapper aux instances judiciaires espagnoles. C’est ce que révèle ce rapport accablant [1] du secrétaire du Nonce Apostolique d’Espagne à la Congrégation pour les Religieux.

Le pape Jean-Paul II est à juste titre reconnu pour avoir contribué à faire tomber le communisme, pour avoir inspiré une nouvelle génération de catholiques avec ses nombreux voyages autour du monde et pour avoir expliqué l’enseignement de l’Eglise sur un ensemble de sujets brûlants alors que le christianisme était en train d’entrer dans son troisième millénaire. Mais le scandale des abus sexuels qui pourrissait sous ses yeux reste le point noir de son héritage.

Nous publions aujourd’hui les principaux extraits de la fameuse lettre envoyée par huit anciens légionnaires du Christ au Pape Jean-Paul II, en novembre 1997. Une lettre, qui sera suivie d’une plainte canonique quelques mois plus tard.

Jusqu’à la fin de son pontificat, qui a duré 26 ans, le défunt pape Jean-Paul II et ses principaux conseillers n’ont pas saisi la gravité du problème des abus sexuels, et en particulier les soucis relatifs à la congrégation controversée des légionnaires du Christ et à son chef, le père Marcial Maciel. Mais les problèmes de la Légion n’étaient pas nouveaux pour le Vatican. C’est ce que révèle un véritable trésor de 212 documents issus du Vatican et présentés dans le livre « La volonté de ne pas savoir ». [1]. Voici un aperçu des éléments les plus confondants sur Maciel issus de ces archives (A noter que ces archives incluent également des lettres d’éloge provenant d’évêques et de hauts responsables du Vatican).

0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | Tout afficher