« Ils ont tous abdiqué leur conscience morale »

Vendredi 4 mars 2016 — Dernier ajout jeudi 3 avril 2014

Un autre professeur de théologie qui a quitté récemment la communauté Saint-jean a bien voulu répondre aux questions de parents inquiets de la manière dont sévi le père Marie-Dominique-Philippe et son entourage sur les novices et les jeunes frères et sœurs.

Parents : Bonjour mon père. Je vous remercie de votre réponse si encourageante.

Père L. : Vous avez toute ma sympathie. Bien sûr loin de moi de mettre en cause quoique ce soit, mais il y a une question à se poser. Normalement la psychose se déclare entre 20 et 30 ans, et c’est un facteur déclenchant qui la fait émerger. Chez un jeune homme que je connais par exemple, c’est un chagrin d’amour, parce que son amie l’a quittée…

Parents : Bien sûr, je sais que tel peut être le cas, mais très précisément pour mon fils, ce n’est pas le cas. Je le sais en tant que mère. Jamais il n’y a eu de traces de schizophrénie, ou quelconque prémisse qui le laisse penser. Bien au contraire, il n’est pas né malade mental et rien n’aurait pu laisser imaginer une telle évolution chez un être particulièrement adorable et qui laissait un impérissable souvenir chez tous ceux qui le connaissaient même à peine. Il a développé une psychose de secte. Il a été mis dans un état d’épuisement extrême qui a fait tomber les barrières de résistance au viol psychique dont il a été victime, et à encore d’autres traitements que je ne sais pas…

Père L. : Oui il peut y avoir un phénomène tel, mais pourquoi alors le délire ? Pourquoi n’y a-t-il pas eu simplement dépression ?

Parents : On a pu voir que tout est mis en œuvre pour la déstructuration de la personne visée et c’est le cas pour les plus intelligents et les plus fervents. Mon fils était de ceux qui prennent les choses au mot et il a le désir de faire tout son possible pour bien faire sans s’épargner. Cet appel à l’holocauste permanent du père Philippe, il l’a pris pour lui. Comme ça a été le cas pour le frère Jean de la Compassion, qui est mort d’épuisement en novembre dernier.

Père L. : Je le connaissais très bien, je croyais qu’il avait eu le palud…

Parents. : Oui, mais en conséquence une dysenterie, qui aurait très bien pu être soignée, l’a achevé, car on ne meurt plus aujourd’hui de cela.

Père L. : Je le savais épuisé. Vous avez vu sa photo. Il n’est plus qu’un squelette. On l’avait envoyé dans toutes les pires zones à risques, et dernièrement, alors qu’ils le savaient malade, dans la ville la plus polluée au monde à Mexico, à 2400 mètres d’altitude…

Parents : C’est pourquoi je dis qu’ils savent exactement ce qu’ils font. Le père J. présent depuis la fondation connaît exactement les symptômes de déstructuration qui sont visibles, récurrents et identiques et malgré, depuis près de trente ans le nombre incalculable de « cas lourds » pour reprendre l’expression de Mgr Séguy, il ne les lâche que lorsqu’ils sont totalement irrécupérables. Pour ce qui est du délire, il est dans ce mode de vie faussement réglé très compréhensible, car toutes les pressions sont à l’œuvre comme des forces tectoniques lorsque le sujet est épuisé et a perdu tous ses repères et en outre vit d’une culpabilité toujours sous-jacente. Avec la doctrine, dès le début leur est inoculée l’idée que s’ils ne vont pas bien c’est de leur faute. En les empêchant d’aller à Dieu tout en prétendant détenir le secret pour y aller, ils se garantissent l’impunité en faisant passer dans un seul et même message ce qu’il faut faire et ce dont ils seront coupables s’ils n’y arrivent pas. Ils font passer ce qu’ils veulent pour ce que Dieu veut. De là, les scrupules qui s’installent, la modification des états de la conscience qui normalement sert de régulateur. C’est ce déchirement existentiel qui provoque, avec le refoulement de tout ce qui doit disparaître dans des purifications idéologiques et collectives une sorte de scission intérieure qui installe la structure même du péché. C’est sur ce terrain qu’ils peuvent alors régner en maître en le manipulant comme bon leur semble. Ne pouvant plus trouver la foi qui l’avait conduit là, mon fils ne pouvait plus s’appuyer ni sur Dieu, ni sur lui-même. Il s’est mis à vivre dans la peur, ne sachant plus où était le bien et le mal et en cherchant à annihiler tout ce qui pourrait émaner de sa compréhension personnelle, et de son moi psychologique pour ne plus que vivre de l’allégeance à l’intelligence acceptée dans l’obéissance comme valeur suprême et de seule référence du père Philippe. C’est comme s’il s’était coupé la tête, comme d’autres le disaient aussi. Mais en même temps, il a cherché à leur échapper dans la désobéissance et une fuite en avant, qu’il croyait être sa voie car elle lui donnait comme moyen de survie, l’impression d’exister. C’est ainsi que la mystique délirante du père Philippe a pris corps et a été entretenue comme chemin de sainteté. N. S., lorsqu’elle a été poussée au bout de ses forces dans la fatigue, et qu’elle était confrontée à l’absurdité d’une autorité religieuse sans exigence de vérité pour elle-même alors que toute sa spiritualité de l’ordre se réclamait d’une constante recherche de vérité, pour finir dans des sévices violents où elle s’est trouvée accusée de ce qu’elle n’avait pas commis. C’est l’inconscient qui s’est mit à parler dans une bouffée délirante apocalyptique qui n’était autre que la doctrine à dessein serinée de façon à monopoliser l’inconscient, prête à resurgir dans les moments où toutes les défenses s’abaissent. Programmant ainsi une auto-destruction qui, si elle n’avait été enrayée par des parents admirablement vigilants, l’aurait conduit à la mort ou à la psychiatrie qui est leur plus grande alliée de ceux qui doivent enterrer leurs secrets. C’est d’ailleurs toujours ce dont se fait l’écho la dernière lettre aux amis qui préconise, sur fond de photos apocalyptiques à l’appui, que « tu peux tuer ton frère s’il veut te tuer ». Il y a une induction indirecte au meurtre, un message subliminal, si on peut dire ça comme ça, pour que la personne se tue elle-même si ce n’est l’autre. C’est à ce moment d’ailleurs que N. a pensé au suicide. Car c’est le moment où le piège se referme sans laisser d’autres issues qu’un appel au secours qui dans ces conditions ne peut plus être entendu.

Père L. : Il y a eu d’ailleurs un suicide en début d’année, d’une jeune hollandaise…

Parents : Oui, elle étouffait justement. Et elle ne pouvait pas parler. Il ne lui restait plus qu’à prendre la voie ultra-rapide, puisque la vie religieuse est désignée comme voie rapide.

Père L. : C’est curieux qu’il y ait chez les femmes comme chez les hommes cette perpétration de violences physiques. Ce que je sais de J., c’est qu’il a des accès d’une violence extrême sur les novices. Il les jette contre le mur et les frappe. Je le sais d’un jeune frère qui de surcroît est de la famille même du père Philippe, et qui bien qu’il soit un proche parent a été pris à parti et a dû subir ces crises de fureur tant de fois, qu’il me l’a raconté en me disant qu’à la suite de cela, outre le choc et les douleurs, il se sentait totalement démoli. Il est parti de la communauté et se trouve actuellement au séminaire à Ars. Je dois d’ailleurs le rencontrer très prochainement, avant la fin du mois, là-bas. Je ne me souviens pas de son nom, mais je pourrai vous le donner quand il me reviendra. D’ailleurs, j’étais impressionné par ceux que je voyais arriver de Saint-Jodard : outre leur état d’extrême maigreur et tristesse, ils avaient tous le même langage de fin du monde attendue pour l’an 2000, et de petit reste choisi de la fin des temps. Voulez-vous que je vous mette en contact avec la personne chargée de recueillir les plaintes ?

Parents : Je l’ai déjà rencontrée et nous avons de très bon contact. Il veut connaître les faits, mais veut en méconnaître l’aspect moral et c’est difficile de dissocier les choses.

Père L. : Les affaires de moeurs, il y en a toujours eu. Par contre, je pense qu’il est très important de créer un site Internet. De même il existe un site de la communauté Saint-Jean, il faudrait en créer un « Communauté-Saint-Jean-envers-du-décor » pour déjouer la puissance du mensonge. Mettre tout ce que vous avez pour faire le maximum de battage.

Je sais que le père G. en a perverti sexuellement quelques-uns. Je connais le père jésuite qui les a aidés par une thérapie à retrouver un fragile équilibre. Je lui ai dit : mais qu’est-ce que tu attends pour déposer ? Il m’a répondu : ces jeunes commencent à peine à tenir debout. Je ne veux pas prendre le risque de perdre ce précaire acquis en les confrontant à un procès, et les parents eux-mêmes ne veulent pas que leur fils devienne la proie des médias et ont ni le désir ni la force de porter plainte… C’est tout le problème, si l’on sait en outre que la famille ne peut pas ester en justice, et que ces jeunes sont majeurs, on dispose d’aucun moyen de se défendre autres que des articles, des émissions, de l’information. Il y a une tribune quand cela va en Justice, mais en attendant c’est le seul moyen de faire face à ce front de mensonge et de silence. Vous le voyez, tout s’enlise toujours. Il y a des dossiers énormes sur la congrégation au Vatican. Rien ne se passe, car ils ont des appuis aux postes-clé. Un frère est secrétaire du cardinal Poupard. Dans la presse, un frère est chez Famille chrétienne un autre chez France catholique et chaque fois a stoppé l’enquête ; ils ont des liens partout.

Mère Myriam est du même tabac car elle est la fille spirituelle du père Philippe. Ils sont la main dans la main et elle sévit aussi sur ses novices de la même façon perverse (son groupe a été dissous depuis, NDLR).

On n’arrivera pas à grand-chose, parce qu’ils s’en tirent toujours, mais au moins par les médias, ils sont éclaboussés et un doute s’installe autour d’eux. Ils s’agitent plus que jamais et frénétiquement pour le recrutement qui a fléchi du côté français car le bouche à oreille a fonctionné, mais les étrangers qui ne sont au courant de rien, sont plus que jamais convoités.

Parents : La raison d’être d’un ordre religieux n’est elle pas la proclamation de l’Évangile et donc de la Justice dans la grande Assemblée ? Comment dans un cas comme celui-ci, où les méfaits sont connus, où l’on sait qu’il y a un système de crime organisé, comment un ordre peut il se taire et faire taire ceux qui savent ? Lorsque vous les voyiez arriver de Saint-Jodard, bien sûr, vous n’y étiez pas, mais de même on a pu apprécier l’état de ceux qui étaient sortis d’un camp de concentration sans y avoir passé, de même, à leur regard, à leur état physique et psychique, on peut faire une sorte de diagnostic de ceux qui sortent de Saint-Jodard. Et ceci est d’autant plus faisable avec l’aide du discernement spirituel. Avec chaque victime, c’est toute la famille qui est détruite. Il n’est humainement possible de mener ce combat que si l’on s’attache de toute son âme à Dieu. Sachant la difficulté qu’ont les victimes et les parents de le faire, ne pouvez-vous donc pas, vous-même témoigner de ce que vous avez vu et savez, ou conclu ?

Père L. : Bien sûr, je crois avoir de bon éléments de discernement. Si je suis convoqué par mon provincial pour un crime, je parlerai. À la différence de Saint-Jodard, à Rimont c’était le sas de décompression. Il n’y avait pas de pressions ni les sbires monstrueux que sont les pères J. et G.

Parents : Mais comment ne faire qu’acceptation que personnes après tout ce que nous avons dit. Tout est dans tout : cet ordre qui n’est que désordre n’en est en fait pas un : c’est l’arbre qui produit de tels fruits. Et impossible de ramasser des fruits sans arbre. C’est même par là qu’il faut commencer. D’ailleurs comment des religieux peuvent-ils rester indifférents à ce que les vérités de leur foi soient ainsi bafouées, et en plus pas des moindres quand on sait que c’est le mystère de la Croix, arbre de vie de notre foi qui est tronqué et inversé ?

Père L. : C’est mortifère. Dans l’affaire F., j’ai été contacté par la jeune A. Elle m’a téléphoné quand il y a eu cette affaire de viol, parce qu’elle était très angoissée. J’ai pour ma part craint que cette jeune fille ait fabulé sous le coup de l’angoisse et qu’elle ait forcé avec Mgr Séguy. Elle m’a répondu alors : « Je n’ai pas exagéré au contraire, il y avait réellement ces pratiques sadiques mais j’ai été journellement harcelée par des frères de Saint-Jean qui me disaient que je ne faisais pas seulement du mal à la congrégation mais aussi à l’Église. »

C’est ce qui l’a amenée à faire machine arrière, et sous cette pression à retirer sa plainte. Mais la plainte sur F. n’a pas été déboutée car ce n’est pas elle qui a fait la plainte. Il est toujours en examen et aussi tout ce qui concerne les aveux de Mgr Séguy et Mgr Brau, est à rejuger pour pouvoir passer à l’inculpation. Tout tient aussi à la règle de droit à suivre pour pouvoir faire une perquisition dans un évêché. Car ils ont encore trouvé du nouveau et le procureur de Nanterre ne veut pas en rester à ce refus de l’évêque. Il y a aussi l’affaire du collège Stanislas (cette affaire a finalement abouti à un non lieu)… Ce qui est frappant, c’est qu’il y a toujours une composante sadique.

Il y a une belle apparence, les moines semblent fervents, dynamiques, joyeux. Beaucoup se laissent prendre à ce qu’il y a de bon, car des bonnes choses, il y en y a, beaucoup même. La première année où je suis arrivé, j’ai bien vu qu’il y avait une immaturité, un manque de prudence, mais je l’ai mis sur le compte d’une crise de croissance, comme ils l’ont dit. Ils ont été très sympathiques avec moi. Le père Philippe en fait me roulait. Il m’a eu en me faisant croire qu’il avait besoin de moi. Je n’ai ouvert les yeux que deux ou trois ans après. J’ai vu de la manipulation d’abord, puis j’ai vu les grandes monstruosités. Tous ne sont pas des monstres. Le père Réginald m’a semblé un bon garçon.

Parents : Oui, sans lui mon fils serait mort là-bas car il a reconnu qu’il y avait un problème. Mais il est quand même aliéné…

Père L. : Oui, ils ont tous abdiqué leur conscience morale.

Si vous me faites convoquer par la justice, le provincial appliquera le même principe que pour le frère F. selon lequel je suis appelé à témoigner. Je vais vous donner la référence d’un autre père. Ce n’est pas pour me défiler, mais parce que son témoignage sera complémentaire au mien. Il a été à Saint-Jodard, il y a fait son noviciat et connaît mieux les problèmes que moi. En outre, il était au Conseil d’État à Paris, qui est la plus haute instance administrative. Vous voyez, tous se font prendre…

Malgré cela, il a été eu aussi. Parce que ce n’est pas comme si c’était une simple secte. C’est ce qu’il y a de terrible dans une dérive sectaire : à partir de choses vraies, on tricote une belle laine blanche toute doublée de la laine noire du sadisme.

Parents : Qui trompe dans un habit de ces couleurs, parfaitement illégal, tout le monde qui a toujours une grande révérence pour l’habit…

Père L. : Je sais que le père Philippe assiste à des séances de sadisme, de perversion sexuelle sous toutes ses formes. J’en veux à Mgr Brau (le responsable du tribunal ecclésiastique à Lyon chargé de l’enquête interne sur les frères de Saint-Jean) à cause de son cynisme. Le problème est que ce péché révèle toute la structure de péché dans l’Église. Les dominicains sont eux-mêmes très mal à l’aise ; il y avait un temps où le père Philippe avait un supérieur qui aurait pu l’arrêter et aurait dû le faire quand il était dominicain.

Parents : Il est toujours dominicain ?

Père L. : Oui. Le père D. a mis plusieurs années à s’en sortir à cause de la confiance et du respect qu’il vouait au père Philippe, qui pourrait être son père. Et cette attitude qui dicte qu’il y a tellement de bonnes choses qu’il faut tout faire pour les préserver. Et à cause de cette culpabilité dont on a parlé…

Parents : Alors que tout est intoxiqué finalement.

Père L. : Mgr Brau dit que des problèmes de mœurs, il y en a toujours eu dans l’Église, et dans la communauté Saint-Jean, statistiquement, il n’y en a pas plus qu’ailleurs. Mais ce qui est particulier dans ces problèmes de mœurs dans la congrégation Saint-Jean, c’est qu’il existe toujours entre père spirituel et fils et fille spirituelle. Habituellement, les religieux ont des relations avec des personnes extérieures, mais là, c’est une relation érotico-mystique…

Il y a eu des scandales épouvantables en Hollande. Le prieur avait des relations avec deux jeunes filles de 17 ans. Quant à A., c’est sa psychologue, qui a dû porter plainte pour elle, car sinon, A. ne l’aurait pas fait. Il serait bon que vous la contactiez car elle a vu défiler devant elle tous les cas, tant de cas qui ont fini par lui ouvrir les yeux sur la communauté. Cela n’a pas été facile pour elle, car elle était une récente convertie par la communauté Saint-Jean et elle était, dans leur réseau, supposée être une alliée parce qu’oblate.

Parents : Ne croyez-vous pas que c’est plutôt la vérité qui l’a blessée et qu’elle a pris cela pour ses quatre vérités.

Père L. : Oui, elle en a fait un procès d’intention.

Parents : Au lieu de voir la réaction de parents qui souffrent devant leurs enfants mis en danger de mort, c’est quand même un manque d’humilité…

Père L. : Elle a besoin de reconnaissance, c’est vrai, car elle est partie de rien. Mais elle a un grand désir de réparer.

Parents : Elle pourra justement contre-balancer les erreurs qu’elle a pu faire par une collaboration dans la mise au jour de tant de dangers.

Père L. : Elle possède tout le dossier sur la Hollande dont elle pourra vous parler et elle a vu des quantités de frères démolis. Le problème est que cet ordre se pare de l’autorité de l’Église. Ce qui est étrange chez votre fils, c’est qu’il ait gardé cet attachement après être sorti…

Parents : Ce n’est pas étonnant, dans la mesure où il était resté dans une aliénation entretenue par les contacts qu’il avait gardés avec eux.

Père L. : Le père B. est avec les deux autres un des plus dangereux.

Parents : Il a d’ailleurs été récemment inculpé de viol, lequel malheureusement était prescrit parce qu’avait eu lieu, il y a dix ans.

Père L. : C’est terrible, ils s’en sortent toujours…

Parents : Je pense que rien n’est perdu d’avance. C’est le Seigneur qui sera vainqueur. D’ailleurs tout ce qui repose sur le mensonge et le montage finit par se détruire soi-même. Il n’y a rien qui ne puisse être démonté, qui ne puisse être soumis à l’épreuve d’une rationalité rigoureuse et intègre…

Père L. : Oui, c’est la bonne direction.

Source : Golias magazine n° 105 novembre/décembre 2005