En réponse au message :
Quarante ans plus tard…
Témoignage de grande importance car il traduit une peur très courante chez des victimes. Enfouir est une solution transitoire de protection à respecter. Cela ne peut pas durer.
Si des témoignages convergent et s’accumulent, il y a moyen, comme Christiane le dit à sa manière, de se sentir moins « fol dingue ».
Toi aussi ? Je n’étais donc pas folle, même si j’ai cru le devenir. L’histoire de la porte, racontée par Christiane, est symptômatique.
Quelqu’un m’évoquait récemment sa visite du musée de la Stasi à Berlin, je lui ai dit : « étrange ce que tu soulignes, cela me fait penser à des choses que je viens de lire sur une communauté déviante : il y a des hauts-parleurs dans les chambres des cellules pour que les moniales entendent la voix de leur maître. » Il en était totalement retourné, pensant que ce genre de pratiques était réservé à un univers totalitaire révolu et bon pour des musées, histoire de faire comprendre à quoi l’horreur peut ressembler.
D’ailleurs, qui peut m’expliquer davantage la raison d’être des « cahiers de transparence » ?