En réponse au message :
Les dérives du Père Marie-Dominique Philippe, fondateur de la communauté St Jean
Je me suis fait avortée en 2015 avec la bénédiction de mon agresseur. En 2017 j’ai découvert que c’est un prédateur sexuel et que je ne suis pas la seule dont il a abusée, je suis donc allé au commissariat porter plainte contre lui. Les flics ont ricané et m’ont fait bien comprendre( comme ce monsieur avant hier concernant Michèle France) que c’était probablement moi même qui l’avoir cherché…je suis parti sans avoir porté plainte et je n’y retournerai jamais ça c’est certain.
La conclusion : mourir je n’ai pas le droit car j’ai une famille qui a besoin de moi. Vivre je n’ai pas le droit car c’est impossible sans justice et réparation. Aujourd’hui j’attend simplement que mon bourreau soit mort pour pouvoir me relever. Quelque fois j’entre dans une colère noire et en veux au monde entier,mais je préfère ça que ce désespoir qui m’oblige de prendre les ciseaux ou de lames de rasoir pour me mutiler. Lire les commentaires comme les vôtres pleins de complaisances, d’admiration pour ces pervers comme Marie Dominique Philippe m’est insupportable. Même si lui même vous l’avait avoué sa perversité, vous n’auriez pas cru ou auriez lui trouvé des excuses en banalisant ses gestes.Votre discours est quasi identique à celui d’un frères qui a déjà été sanctionné et puis relâché et qui parade aujourd’hui en écrivant des éloges insensés sur MDP et attaque toutes celles et ceux qui ne partagent pas son avis. Oui, pour moi vous êtes sous l’emprise ,victime d’une dépendance affective, dans le déni, dans l’impossibilité de voir ces frères tels qu’ils sont. A mon avis vous,comme les agresseurs eux mêmes, vous préférez vous enfermer dans une version acceptable du récit de leurs actes en construisant une fausse réalité et accusant les victimes des calomnies (quand c’est possible)…